Le choix de l’ourson


Relais de l’excellent blog LAVIDURE

C’est fou: les gens « ordinaires », pour se faire conduire au bûcher par la voie de la politique choisissent des gens faisant partie de « l’élite ». Les enfants ont besoin des oursons pour s’endormir, se faire cajoler… Une belle histoire d’amour entre le réel et l’irréel. Alors, qu’est-ce que l’élite peut faire pour nous? Rien, sauf combler notre besoin d’esclavage.

Si la politique avait été là pour changer le monde pour son « bien », il y a longtemps qu’elle l’aurait fait. Tous les peuples lui ont donné sa chance. On cherche le meilleur ourson qui nous endormira le soir. Et, parfois, par la voie de la télé. Slogans! On se fait sloganer à se lécher les oreilles les uns les autres.  C’est un gros party, les élections. Un gros party qui, comme dans les guerres, ne donne aucun gagnant. Sauf des éméchés ayant trop bu de discours patriotiques quand les pays appartiennent aux nombreux conglomérats.

Toutes les douleurs du monde de ne guérissent pas par la politique, elles sont causées par la politique. Les oursons de la politique sont des images infantilisant es. Et moins les sociétés sont des communautés- dans lesquelles chacun apporte sa part de vie – plus les oursons de la politique sont « désirés », voire nécessaires. Nécessaires d’un grand creux: nous soupirons. L’esclave vote pour le meilleur maître.

Alors, on se retrouve dans un grand chant de coton, noircis, comme des bêtes, là où le pays est devenu une grande étable. Il faut quatre à cinq ans pour oublier… Mais l’ourson n’est jamais assez gros ou parfait car, en fait, c’est l’usine qui l’a produit qui ne nous appartient plus.

Gaëtan Pelletier

PS : Heureusement qu’il y a eu ce débat télévisé ce mercredi, dans lequel Narine la Pine a montré toute sa médiocrité recouverte d’une sauce de cynisme, le tout enrobé d’un sourire carnassier. J’ai fait l’effort de regarder ce débat de bout en bout et j’ai ressenti une certaine empathie envers ce jeune Macron qui, malgré les piques dont certaines n’auraient pas dû recevoir de réponse, a su garder une face imperturbable devant cette mégère au venin aigri. Une Narine la Pine qui s’alimente du discours d’autrui – on l’a vu avec Fillon – ainsi qu’avec ses réponses piquées au débat qui a opposé Chirac-Mitterand à une certaine époque, mais qui dans les faits ne propose rien, puisque elle n’a aucune connaissance de la finance. On ose espérer que ses aptitudes au Droit soient de meilleure qualité.

Et qu’on ne s’y trompe pas. Si Trump ose s’accaparer le recul du chômage aux USA et le crie au mégaphone à qui veut bien l’entendre, cette hausse de la productivité intérieure n’est que l’effet de la politique mise en place par Obama. Qu’on se le dise !

Gene

 


Une réflexion sur “Le choix de l’ourson

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