DANS BIENTÔT… la démocratie réelle?


« Bilan Confédéral : extraits » (Bouquet aléatoire fluide)

Fragm. 152+ – AT 2092/81,2,3 (Planète /Argenville, UE – 22, 23 & 24 mars 2092)

Qu’un Bilan quintennal mondial se tînt sur seulement trois journées n’étonnait pas les chercheurs : il était difficile d’immobiliser plus longtemps, et plus souvent, plus de deux milliards de personnes. En outre, il était impératif de privilégier, partout, l’autonomie.Et d’éviter ainsi, en cédant trop souvent à la consultation, de transformer le Bilan en instance dirigeante. Il fallait prendre un maximum de décisions à la base, et les assumer localement.

Le Bilan avait débuté par une succession de contrôles techniques portant sur les traducteurs automates et la validation des procédures, tirage au sort et vote – selon le principe : un homme, une voix, et confirmé deux fois. Les formalités avaient ensuite constitué dans l’énonciation orale par chacun de la phrase: « Tout adulte doit pouvoir disposer de la totalité du savoir atteint par son époque ». L’identification audio de chaque énoncé par logarithme vocal validait l’ouverture des débats.

Il n’y avait pas d’autre cérémonie, ni aucun modérateur. Seule, la formule automate qui s’affichait sur les écrans, « Prends ta décision pour la septième génération », venait rituellement calmer les esprits avant chaque tour de vote.

Toutes les interventions se faisaient par visiophonie, c’est-à-dire à l’oral ; elles étaient aussitôt transcrites (au besoin traduites) par surimpression dans la langue choisie par chaque commune et archivées dans les Actes du Bilan. Un automate régulait la cacophonie, le cas échéant, en se bloquant en phase de suspension réflexive, le temps que les échanges redeviennent réguliers.

Le premier jour était consacré aux débats portant sur les Communes de vie, le second aux Communes d’entreprise et le dernier aux Communes de pensée, Points cardinaux & Questions générales. Chaque confédéré disposait ainsi de trois « attributs de décision ». Toute Question de Commune le méritant – touchant par exemple un problème de fond – pouvait être portée aux Points cardinaux & Questions générales.

Sitôt tirés au sort sur place en début de journée, les délégués présentaient les constats, analyses et suggestions de leurs groupes (ainsi la transmission du tirage au sort validait-elle encore, à trois reprises, la fiabilité du réseau en temps réel).

Chacun muni d’un microlog à l’identité codée, les confédérés d’Argenville s’étaient rassemblés à la capitainerie du port, devant le grand plasma relié à chaque micro comme au forum confédéral. Ils allaient alterner «  discussions de table », communications en ligne et prise en charge de l’ordinaire.

Tino et Kathleen furent les mandatés d’Argenville en tant que Commune de vie, Agnès et Mara le furent pour ce qui concernait la Commune de pensée – les résidents se trouvant dans une relative unanimité quant aux questions éthiques. C’était d’ailleurs le cas un peu partout bien que parfois, une Commune de pensée développât des exigences forçant la singularité. Cela faisait toujours l’objet d’une attention soutenue, les Confédérés redoutant la formation de sectes plus ou moins autoritaires. Le rôle de mandaté ne conférait aucune prérogative. Chacun parlait sous le contrôle des autres, libres de rectifier ses propos.

Gorki organisait les espaces réflexifs – mise en réseaux avec les communes voisines désirant partager un débat entre elles avant d’en donner acte au Bilan et Mali veillait, en tant que hacker local de sécurité, sur tout risque d’infiltration et de sabotage menaçant le réseau.

Lors des débats portant sur les Communes d’entreprise, l’unité d’Argenville éclata, les résidents travaillant dans diverses structures. Mais ils restèrent sur place, dialoguant chacun avec leur groupe d’activité : Gorki avec l’hôpital de Meulan et la Santé, Mara avec la Haute École de Strasbourg et l’Education, Tino avec la Fédération Agricole, etc.

Comme il est d’usage sur les bateaux, dans le monde entier les Confédérés se reposaient par quart durant ces trois jours, afin que partout, à tout moment et pour chaque commune, deux tiers d’actifs soient au moins à pied d’œuvre. Les dormeurs pouvaient confier un mandat de vote – ou bien se faire réveiller…

Les actualités défilaient en base line sur les écrans sans interruption.

On actualisa d’abord la carte mondiale de la Confédération. Une foule de points lumineux s’allumèrent sur les littoraux et les océans: les îles ralliées, restaurées ou nouvelles. La progression des points sur les océans était stupéfiante et le problème de la prolifération des îles artificielles fut aussitôt porté par vote aux Points cardinaux.

Le Japon désirait rallier la Confédération. Il était le premier pays industriel à le faire. La nouvelle fut accueillie avec circonspection. A Argenville, chacun prit connaissance du volumineux dossier présenté par les communes japonaises. Eilif sifflotait dans son coin. Il ne pouvait voter, n’étant pas encore engagé.

– Qu’est-ce qu’on en pense ? interrogea Kathleen.

– Pas d’urgence, ajouta Tino.

– Ce ralliement ne peut prendre droit qu’à partir du moment où l’abolition de l’État est démocratiquement acquise, transmit une commune philippine.

– Ce qui n’est qu’en cours, ajouta Agnès.

– Et pas encore gagné, commenta Eilif.

Le vote collectif confirma la réaction d’Argenville : le ralliement du Japon, virtuellement acceptable, fut mis en attente. Les communes japonaises porteuses de la demande en furent un peu dépitées : la Nouvelle-Guinée avait, elle, obtenu le statut dix ans auparavant.

La Cour Suprême de Washington autorise le libre exercice de la gratuité des Communes confédérées américaines, laissant à l’espace civil démocratique le soin de discuter, en vertu du 1er Amendement de la Constitution, de la poursuite ou non du système capitaliste. Cet arrêt de la Cour provoque de très violentes réactions dans les rangs des extrémistes religieux.

Les communes américaines relativisèrent l’enthousiasme : l’administration les harcelait pour activités anti-américaines, sur le soupçon de profits cachés…

– L’argent représente encore pour beaucoup de gens là-bas une garantie morale de justice, avait soupiré Kathleen, originaire du Michigan.

Présenté de Strasbourg par Kate Blanc-Mesnil et Fatimatou Robert-Joyeuse, mandatées de Commune d’Éducation, le ralliement des vingt laboratoires de la Haute École fut agréé. Le nouveau Centre confédéré d’étude et de recherche en Humanités fondamentales reçut le statut d’île-en-terre qui le soustrayait dorénavant à l’autorité du Consensus. Argenville applaudit et un bouchon de champagne sauta.

La Commune d’entreprise Himmler, 300 000 ouvriers dans le monde, annonça la modification du nom de marque (et par voie de conséquence du nom de commune) en Himmel et soumit pour approbation le projet de reconversion des usines occupées depuis trois mois. Le projet proposait, dès l’expropriation accomplie et l’autogestion instaurée, de réaliser des modèles d’amphibies. Le changement du nom de marque et de commune fut entériné. Mais la question des amphibies était aussi centrale qu’épineuse, car elle touchait aux « prérogatives de terre » dont jouissait l’Union des Consortiums – prérogatives normalement hors de portée de toute décision confédérale.

Les deux instances s’interdisaient mutuellement l’usage des amphibies.

Cependant, l’augmentation des ralliements, la prolifération des îles et la multiplication de statuts d’île-en-terre rendaient la question pressante : il faudrait bien un jour l’aborder. L’existence de tels véhicules, bien utiles – ne serait-ce que pour survoler les écluses en cas d’urgence –, pouvait aussi présenter une menace.

Après une longue conversation par ampli avec les grévistes de Porcheville, Argenville soutint la proposition de Himmel. Titouan s’esclaffa, la bouche pleine : « Qu’une usine appelée Ciel fabrique des amphibies, c’est pas triste. » Le vote collectif donna le feu vert après qu’un moratoire ait été élaboré et voté, limitant strictement l’usage des amphibies aux îles.

Massacre à Keweenaw de la commune confédérée de Eagle Harbor au bord du lac Michigan – 123 morts. La tuerie aurait été perpétrée par une secte satanique, mais les organisateurs du raid appartiendraient en réalité à une église chrétienne charismatique.

Kathleen, profondément éprouvée par la nouvelle, refusa d’être relevée et envoya un message de soutien à Eagle Harbor de la part d’Argenville.

Massoud Noah-Zaïssan et Leïla Meyrieh-Tarim, mandatés par eux-mêmes, demandaient le statut d’île-en-terre pour le terrain de 3000 mètres carrés sur lequel ils vivaient, aux bords du lac Alaköl, à la frontière entre l’Iran et le Kazakhstan. Le couple présentait un dossier soigné, faisant état de leurs conditions de vie (il élevaient des chèvres) et des engagements accomplis, dont la condition de l’eau, impérative au ralliement : trois sources avaient été consolidées sur le terrain, dont deux contribuaient à alimenter, en plus des eaux du lac, une rivière bien entretenue et poissonneuse qui s’en allait, vers l’ouest, porter son eau à qui en avait besoin. Massoud et Leïla espéraient être acceptés – il n’y avait pas d’île-en-terre à moins de 500 km alentours – et pouvoir faire école à leur tour.

Le Petit Alaköl rejoignit la Confédération.

Après avoir dérobé une part des réserves fédérales de la Banque Centrale Russe, le groupe d’action directe « Guinzburg » aurait entièrement disparu au Kamchatka, dans une éruption du Klyutchevskoï, alors qu’il larguait les lingots par avion dans le cratère du volcan. On sait que celui-ci est l’un des plus actifs au monde. Quelques Itelmens ont effectivement témoigné avoir vu un avion « s’arrêter en l’air au-dessus du volcan, s’ouvrir en deux et tomber dedans sous le pouvoir des Gomulys » (« Gomulys » désigne les jets de lave, dans lesquels les anciens Itelmens voyaient les démons du volcan). C’est le seul indice que nous pouvons opposer à l’accusation délirante portée contre nous d’avoir « ensilé » cet or dans les cratères sous-marins du Kick-‘em-Jack et du Loihi, à la Grenade et à Hawaï – ce qui est totalement irréaliste.

« Cela va provoquer une nouvelle ruée vers l’or, transmit une commune chinoise de la région de Fuzhou, elle attirera les plus pauvres sur les flancs meurtriers du volcan. Et la répression sera encore plus effroyable !

– Comment ce groupe a-t-il pu mépriser à ce point les conséquences de son acte ? interrogea Istambul.

– S’agit-il vraiment de Confédérés réguliers ? renchérit Ramallah.

Le problème fut porté aux Points Cardinaux. Ces derniers concernaient des questions toutes délicates ; au-delà des décisions à prendre, c’était l’esprit confédéral qui s’y trouvait en jeu :

  • Prolifération des îles : doit-on suspendre le droit à l’île artificielle ?
  • Autodéfense : faut-il revoir le concept de non-violence ?
  • Justice interne : rapport du sens et du droit ;
  • Principe de laïcité : l’identité religieuse peut-elle constituer un critère communal ?
  • Autodiscipline des groupes d’actions directes (hors actions de substitution).

Le 24 mars, on aborda ces Questions d’intérêt général. Se posait ainsi le problème des gigantesques résilles de diamants, incrustées de milliards de carats et insubmersibles, qui couvraient les pôles et leurs grands glaciers. Elles assuraient le maintien de l’albedo par le renvoi, précisément calculé, des rayons solaires dans l’atmosphère et protégeaient ainsi les banquises polaires de la fonte. Dans quelques années, elles ne seraient plus nécessaires et il fallait envisager l’emploi de ces diamants, que l’Union des Consortiums considérait comme temporairement confiés à la Confédération en dépôt écologique. La quasi unanimité se fit autour du projet, présenté par un laboratoire du cap Anne (Antarctique) de les conserver au Silo des Semences du Spitzberg, à Swalbard en Norvège, zone confédérée de la première heure.

Un autre point concernait l’alimentation : quelques communes ultra vegan réclamaient l’abandon de la fabrication de viandes cloniques (développées à partir de rares souches sélectionnées) pour privilégier le végétarisme strict, « seule voie d’accomplissement spirituel total » selon elles. La proposition fut rejetée.

On reconduisit le Pacte de bienveillance mutuelle liant la Confédération et la Nouvelle-Zélande. Les Communes Maories l’avaient imposée depuis 2072.

Le Consortium tendait la main à la Confédération, proposant un « partage des pouvoirs » à définir en cinq sessions et sur trois ans. Le refus fut voté à la majorité – à 87% de non et 13% d’abstention.

« ¡Que se vayan todos ! », avait aboyé Tino, hors de lui.

La Mafia sicilienne sollicitait l’organisation d’une conférence bipartite dans laquelle elle pût éclaircir sa position, tant à l’égard de la Confédération qu’à celui du Consensus. L’offre avait suscité un quasi scandale – qu’on ose même se permettre d’inscrire un tel délire à l’ordre du jour en dit long sur la dérive de la Confédération !, avait rageusement envoyé un mandaté de l’île Dominique défenseur de l’ultra véganisme.

On ouvrit une suspension réflexive pour prendre le temps du débat. Les discussions furent terriblement âpres. Seule à Argenville, Mara défendait le projet: la Mafia maintenait, assez rigoureusement selon toute apparence, sa neutralité et avait apporté à plusieurs reprises aide et même asile à des Confédérés. La Confédération n’avait pas les moyens de se mettre l’organisation à dos. Gorki était sceptique. Tous les autres étaient contre. Autour d’Argenville, c’était à peu près la même chose. Mais les communes africaines souhaitaient ce dialogue au motif de la primauté de la parole. Un certain nombre de celles d’Amérique du Sud se rallièrent à cet avis. Des communes d’Europe de l’Est menacèrent de faire sécession. Un relatif accord commença à se dessiner lorsqu’on posa, comme stricte limite à cette conférence, que le Consensus en soit exclu, qu’on s’en tienne aux explications, qu’aucun observateur extérieur n’y soit présent et aucun engagement évoqué.

Argenville bascula à 50% pour la conférence. Au premier tour, le projet fut accepté à 57% des voix. La première confirmation apporta 60% des voix – et 52% de ceux qui s’y opposaient prononcèrent l’accord démocratique qui entérinait le vote majoritaire. La seconde permit d’atteindre la majorité des deux tiers tandis que l’accord démocratique atteignait plus de 65% des voix opposées. Le risque de sécession était écarté. Le secrétariat du Bilan transmit les conditions au demandeur.

La session finale s’ouvrit, consacrée aux Points cardinaux.

En premier lieu venait la question de la prolifération des îles : fallait-il suspendre le droit à l’île artificielle ? Matéo van Merschen présenta un résumé de la situation.

« Le concept de Civilisation de l’île nous est fondamental. Je voudrais en rappeler les raisons : il ne s’agit pas de reconduire les caractéristiques de ce que furent les Utopies de la Renaissance – dans lesquelles la figure sécessionniste de l’île, coupée du monde et fermée sur elle-même, signait par là même l’invalidité politique et anthropologique de toute révolution. Au contraire, notre conception de l’île repose sur l’ouverture régulée de celle-ci, selon notre formule “Et l’océan sépare, et l’océan relie”. La forclusion naturelle de l’île symbolise l’auto-limitation sans laquelle aucune autonomie n’est possible. Mais est toute aussi “naturelle” à nos yeux l’ouverture de toutes les rives d’une île au monde qui l’entoure – et son interdépendance avec celui-ci. L’île est donc une dynamique, non une forteresse. Nous nous sommes donnés le droit de créer des îles artificielles, selon les besoins. Ceux-ci répondent aux nécessités écologiques imposées par la régulation climatique. Ils ne sauraient obéir à un caprice idéologique. J’assume la dureté de mes termes. Mais la Confédération ne peut valider l’existence “d’États artificiels” clos sur eux-mêmes au motif de concepts philosophiques, religieux ou désirs de vivre ceci plutôt que cela. Voilà qui met en danger le principe confédéral du sujet humain disséminé. Il nous est vital de préserver la dissémination dans l’unité. Je rappelle que notre projet est de changer le monde, de nous libérer des chaînes de l’hétéronomie, d’abolir le capitalisme et toute forme de domination – et non de multiplier à l’infini les Robinson Crusoé volontaires. C’est pourquoi nous avons forgé le concept d’île-en-terre par lequel nous enracinons nos valeurs sur les continents. Ce sont les populations continentales qui, aujourd’hui, souffrent le plus : elles subissent de plein fouet les rétorsions d’un système délétère, en perte de vitesse si ce n’est à l’agonie. L’urgence est à la constitution de communes continentales, à la multiplication des statuts d’île-en-terre. Nous en sommes, aujourd’hui, à plus de sept millions de communes îliennes ou littorales contre seulement huit cent mille communes continentales. Les premières manifestent une vitalité extraordinaire en matière de recherche, de technologie, de culture et de bien-être. Les secondes sont quotidiennement confrontées à la répression. Isolées, elles sont réduites à la survie. Nous savons l’inhumanité que cela implique. La situation est alarmante et nécessite une mesure. Je laisse place au débat. »

Une seconde intervention développa la problématique continentale : elle fut portée par l’Union des communes Caspiennes Ouzbeks et Kazaks, qui, après avoir « guéri » la mer d’Aral, oeuvrait à sa jonction avec la mer Caspienne (déjà reliée à la mer Noire depuis longtemps), en association au projet « des voies de l’Oural » mené par les trois îles confédérées de Kara (Kolgouïev, Nouvelle-Zemble et Vaïgatch). Le projet unirait par voie d’eau la Caspienne à la mer de Kara. Il s’agissait, disaient les communes, de mailler au plus vite les continents d’un gigantesque réseau de fleuves et de lacs qui, relevant de la Confédération de l’Eau, en accélérerait la transformation politique.

Les communes brésiliennes témoignèrent de la rapidité avec laquelle elles avaient réussi le maillage des terres intérieures grâce à la multiplicité des cours d’eau amazoniens et à leur maîtrise écologique par la Confédération.

Les communes africaines et chinoises firent écho à l’analyse russe. Elles en appelèrent à la solidarité de l’eau en rappelant la cause environnementale des échecs passés des révolutions continentales : livré à sa propre clôture, un continent ne peut développer qu’un mode totalitaire de pensée et entraver les libertés. La clôture invivable de l’île utopique avait été le produit de l’imaginaire continental et non de l’esprit ilien.

Un moratoire suspendant la création d’îles artificielles fut adopté.»

Anne Vernet, La Seconde Chance (extrait) éd. Sulliver.

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2 réflexions sur “DANS BIENTÔT… la démocratie réelle?

  1. Un livre à lire et relire et même à conseiller à vos mediatheques pour qu’ elles l’ achètent afin de multiplier les lecteurs-trices. Je ne suis pas sûr que ça enrichira l’ auteure mais ça peut ouvrir des perspectives à des curieux-ses et puis le début du livre si je me souviens bien devrait être lu par touTEs les doctorantEs du monde universitaire……sandek!!!

    Abraço do Sam

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