Feuilleton: Le jour où les robots voulurent AUSSI cotiser (5)


  • Tu crois qu il n’ y aura plus besoin de flics, désormais ?

  • Evidemment, les robots ont déjà tout fliqué, tout analysé, les caméras tournent à plein régime, enregistre le moindre pet et bientôt dans toutes les chiottes privées et publiques. Tout devient très simple, plus besoin d’ interventions humaines. Quoi qu’ il se passe, y’ a toujours un œil électronique pour y assister, le moindre centimètre carré de la planète est sous surveillance. Si un gugusse pète un câble et commet une « incivilité », il est immédiatement identifié, convoqué et s’ il décide de se faire la belle, ses papiers, ses cartes de crédit, identité, permis de conduire, accés aux soins, sont désactivés, il se retrouve à oualpé. Par contre les maris ou les femmes jaloux…..et la police n’ a que faire du cocufiage ancien et accepté.

  • Merde le Pellemarlou, tu m’ enfonces dans la deumer.

  • Ben mon Frankie, t as choisi ton camp, non ? T’ es au courant qu’ il y a un truc qui se nomme la causalité ? Et que chacun est supposé être responsable de ses actes ? Et viens pas accuser le destin, les dieux ou d’ autres conneries à deux balles, t’ as voulu être un laquais pour la sécurité de l’ emploi ? T’ as accepté que ton petit chef te réveille en pleine nuit en échange d’ un maigre salaire laissant à la corruption le soin de le compléter pour mettre un peu de beurre dans les épinoches ? Voilà le bilan, le résultat. Alors ?

  • A l’ huile, le Pellemarre

  • Alors ?

  • J’ m’ en vas m’ chauffer les synapses, les dendrites et les axones pour mettre le neurone sur position ON et j’ t’ rappelle pour répondre à ta proposition, j’ ai besoin de voir comment le vent va tourner d’ ici peu.

  • Ben ma girouette, tardes pas trop, paske je sens que c’ est pas de l’ alizé antillais qui va te gonfler, mais plutôt du mistral et du mistral perdant, si tu vois ce qui se profile à l’ horizon de la singularité évenementielle.

    *

Cassandre descendit de l’ estrade, ovationnée par une petite partie du public et huée par la majorité. Elle s’ alluma un tarpé pour faire descendre l’ adrénaline tout en se reprochant la vulgarité de son discours et se mit à chanter « won’t get fooled again » avec le groupe qui envoyait les watts, les « charlies » comme elle les nommait en hommage au batteur des Stones, de belle façon et avec la conviction de rebelles qu’ aucune autorité n’ avait pu soumettre. « Ne vivons plus comme des esclaves ! » avait-elle envie de crier en hommage au film de Maud et Yannis Youlountas sur le milieu libertaire d’ Athenes lors des pressions de la Commission européenne sur la dette grecque du début du XXI ème Siècle. Plutôt qu’ à Zelazny, c ‘est à Pierre Bordage et ses « griots célestes » qu’ elle pensait. Et Ayerdahl et ses « sexomorphes ». Tous deux passeurs cognitifs comme la plupart des auteurs de la SF francophone du début du XXI ème. Ayerdahl qui, juste avant sa mort «  d’ une longue maladie » s’ était payé le luxe de dégotter un reggae égyptien et le poster sur Facebook pour abonder le propos de Roland C. Wagner concernant l’ existence d’ une scène reggae en Egypte dans son ultime roman « Rêves de Gloire ». Elle n’ oubliait pas les femmes, Joelle Winterberg, Sylvie Denis compagne de Roland C Wagner, Elisabeth Vonarburg, Anne Vernet, etc….reconnaissante de leurs écrits qui l’ avait construite et qui n’ évitait aucun tabou explosant les préceptes petit-bourgeois que sa famille avait tenté d’ inculquer à la jeune fille trop rebelle et indépendante pour se laisser aller aux niaiseries du prince charmant, du mariage et des enfants à élever comme si les humains n ‘ était rien d’ autre que du bétail. Tout est dans le Détail avec un B rigola-t-elle intérieurement.

Une jarretelle dévoilée au bon moment peut rendre un mec fou de désir. une « ficelle » comme disent les costumières de théâtre et c ‘est ce qui s était passé avec Phaéton dans l’ amphi. Un simple geste pour s’ aérer les cuisses avait pris une dimension érotique parce qu’ Hulot l’ avait analysé comme une invite sexuelle. Il avait décidé qu’ elle l’ « allumait » alors que ce n’ était pas son intention, du moins pas consciente.

Phaéton aurait pu être son père, et alors ? Inceste par procuration comme le prétendait les Freudiens ? Ou recherche de l’ archétype protecteur des Jungiens ? Peu importait la représentation de la situation, elle se sentait bien avec le Pr Hulot et avait un penchant prononcé pour la théorie de Wilhelm Reich et l’ échange des orgones entre amants comme deux aimants polarisés pour s’ attirer .

« Ma bite t’ habite ! » Lui disait Phaéton en s’ envaginant en elle auquel elle répondait « Ta bite m’ habite ! » Hulot enchainait « Ma bite t’ habite » elle sussurait « Ta bite m’ habite ! » et ainsi de suite en accordant les mots aux lentes ondulations de leurs corps, ils entraient en transe aidés par le zamal et réalisaient ainsi l’ alchimie du Tao, l’ union dynamique des complémentaires. Elle se donnait et elle prenait. Proie et prédatrice tour à tour ou simultanément jusqu’ à l’ orgasme toujours partagé au zénith du plaisir.

Elle aperçut une grande brune montée sur les épaules d’ un géant de type méditerranéen. Elle envoyait les carreaux de son arbalète sur tous les drapeaux déployés devant les édifices publics entourant la place, les abattant un à un, chaque coup gagnant salué par une ovation de l’ assistance. Si bien que le groupe se mit à ponctuer les tirs par des coups bien sentis sur la cymbale crash du batteur pendant qu’ un ostinato dans les basses maintenait la tension dramatique. De l’ anti-spectacle sans consommateur, tous acteurs de ce moment historique s’ immortalisant en un « with a little help from my friends » (avec une petite aide de mes amis) version Joe Cocker et ses musiciens, vraiment gonflés d’ avoir osé faire une reprise d’ une chanson relativement mièvre des Fab’ Four. Et quelle reprise ! « Do you need anybody ? (As-tu besoin de quelqu’un?) et Cassandre de hurler avec toute l’ assistance « I need someone to love » (j’ ai besoin d’ aimer quelqu’ un), la suite se poursuivit jusqu’ au cri poussé par le chanteur et qui est resté dans l’ histoire de la musique comme un de ces rares moments tentant de sublimer la condition humaine par la poïétique, la créativité du poète qui agit sur le monde comme l’ étymologie du mot le précise. Le poète n’ est pas un glandeur comme la vision du monde bourgeoise se plait à le désigner pour tenter de le décrédibiliser. Le poète comme le démontre Henri Michaux dans « Agir, je viens » donne sa représentation du monde et pose la question de l’ Universalité de sa vision. Est-ce que tu vois les choses comme moi ? Nous demande-t-il et Cassandre sourit intérieurement : Qui a dit que les sciences humaines ne servent à rien ?

*

Le commissaire Fhlaix est atterré derrière son bureau de pin nordique. En liaison vidéo avec le Ministre de l’ Intérieur il dégouline malgré la climatisation 100 % verte. Pas un crime, pas une seule agression depuis une semaine et d’ aprés le Ministre, sur toute la planète, rendant les forces de sécurité inutiles, les mettant au chômage forcé, leur donnant le temps de PENSER, à leur futur, leurs familles, leurs idéologies, leurs emplois et leurs reconversions ? Car c ‘est ce que vient d’ annoncer le Ministre démissionnaire, comme lui ils n’ ont plus aucune utilité sociale et toutes les officines sécuritaires qui vendaient leurs services à prix d’ or s’ apprêtent à fermer une à une, faute de clients. Malgré le non-fonctionnement des alarmes et vidéos à reconnaissance corporelle, il n’ y a eu aucun vol chez des particuliers ou dans les musées et les grands magasins. Les caisses enregistreuses ne fonctionnant plus, les moyens de paiement électroniques ne répondant plus, les consommateurs ont fait leurs courses normalement sans payer à la sortie et ils sont devenus acteurs en donnant un coup de main aux employés pour distribuer les produits dans les gondoles. Tout ça en rigolant sous les yeux des représentants syndicaux devenus inutiles eux-aussi. Bien sûr quelques obstinés ont tenté de compter avec un boulier chinois ou le crayon en équilibre sur l’ oreille de faire leurs additions sur des calepins, mais devant le tollé provoqué par l’ attente générant d’ énormes files, ils ont dû très vite renoncer à leurs profits et rôles. « Le Profit c ‘est fini, y’ a autre chose dans la Vie » scandent les foules de toute la planète, dans toutes les langues et les robots ont repris le slogan, l’ I.A. L’ a affiché partout, l’ inscrivant même au laser dans le ciel nocturne et les autoritaires marxistes qui comptaient tels les Bolcheviques en 1917 récupérer la « révolution » en ont été pour leurs frais.

Devant le succés de sa projection laser, l’ I.A. A décidé d’ afficher d’ autres slogans bien sentis : « La hiérarchie c ‘est comme les étagères, plus c ‘est haut moins ça sert » fait un tabac. « Et si jamais dieu existait, il faudrait s’ en débarrasser » provoque des débats à n’ en plus finir. « Faites l’ amour pas la guerre » rencontre l’ adhésion générale mais le meilleur est « Ni dieu, ni maître, ni exploiteurs, ni exploités mais associés » qui devient la devise de l’ Humanité en dépassant de très loin le désuet « l’ Anarchie, c ‘est l’ Ordre sans le Pouvoir »

Fhlaix se demande ce qu’ il va bien pouvoir faire de tous ses jours vides désormais, peut-être ressortir sa clarinette et jouer avec d’ autres effaçant du coup trente ans de castration lorsqu’ il a décidé de faire son Droit au lieu d’ entrer au Conservatoire de Musique. C ‘ est vrai que serrer des voyous c’ est plus facile que de s’ envoyer honorablement le concerto pour clarinette de Mozart, soool miii fa la sol fa mi miii, faaaa ré, faaa ré, dooo ré do si, se récite-t-il mentalement en plaçant les coups de langue sur les accents toniques de la composition de Mozart puis en souriant il se dirige vers la salle de presse où la foule habituelle de journalistes attend la déclaration que le Ministre n’ a pas eu le courage de faire lui-même. Jusqu’ au bout les polytocards auront été minables, toujours à promettre des lendemains qui chantent tout en se sachant inféodés aux Multinationales, à leur Loi du Marché, Culture d’ Entreprise et Concurrence Loyale et Non Faussée. De faux concepts pour justifier le Profit et la sacro-sainte Croissance qui ont failli détruire la planète par définition limitée alors qu’ il en faudrait cinq pour respecter le standard de vie etatsunien pour tous ses habitants.

« La limite de la survie quand la connerie tend vers l’ infini est égale à zéro » sourit-il intérieurement se remémorant ses cours de math au Lycée quand il se demandait à quoi pouvaient bien servir toutes ces courbes, asymptotes, paraboles et hyperboles qu’ on lui faisait tracer sur papier millimétré et en s’ avançant vers ces visages qu’ il connaît bien à force de jouer au porte-parole du Ministre depuis toutes ces années, il ouvre grand ses bras et rendant un hommage à Jim Morisson il déclare : « This is the End….beautiful friends, the end…… »

Les visages s’ éclairent, les corps se relâchent, tous ces gens savent très bien qu’ ils n’ exerceront plus leur job dans les mêmes conditions désormais. Fhlaix se débarrasse de sa veste d’ uniforme, de son képi réglementaire et de ses galons dont il était si fier, puis allumant le tarpé qu’ il garde en réserve pour les grandes occasions il crie « Legalize it ! » (Légalisez le) en pensant à Pete Tosh, compagnon de Bob Marley, compositeur et génial guitariste et les présents lui répondent « Que Marley m’ enfume !! » en faisant tourner le pétard en un très ancien rituel de partage destiné à établir la paix dans le cercle des présents. Les yeux brillent, les épaules se redressent, tous ces journalistes mis en concurrence par leurs rédacteurs aux ordres des financiers qui tirent les ficelles en orientant les infos vivent ce moment comme la libération d’ un cauchemar ancien et accepté. Le T.I.N.A. (there is no alternative, il n’ y a pas d’ alternative) de Reagan et Thatcher est jeté joyeusement aux pives de l’ Histoire comme l’ escroquerie intellectuelle majeure de la fin du XXème Siécle.

Sabine Letourneur, qu’ il a connu débutante et avec qui il a ferraillé moultes fois lorsqu’ elle posait ses « questions au gouvernement » s’ approche dans son irréprochable tailleur aux couleurs aléatoires, le sourire sur ses jolies lèvres peintes au goût de graisse de baleine et pour la première fois Fhlaix ne sent pas cette crispation intérieure devenue habituelle au niveau du plexus solaire, mais au contraire une chaleur l’ envahit lorsque la journaliste l’ apostrophe :

-« Game is over. Isn’t it ?! (le jeu est fini, non ?)  lui lance la québecoise

– Peut-être est-ce le commencement Sabine?

  • Je l’ espère, Geoffrey, mais le commencement de quoi ?

  • De notre émancipation ?

  • Mais nous sommes déjà émancipés, non ?

  • En apparence, Sabine, non ? Si on fait la somme de toutes les couleuvres que nous avons bien voulu avaler pour survivre, c ‘est un joli nœud de serpents, non ?

  • Au fait, on pourrait se tutoyer, de ce tutoiement citoyen, citerrien même, qui fonde l’ égalité entre individus.

  • Citerrien, tu es Tout ?

  • Merci de rappeler la vieille maxime libertaire que tant de gens se sont employés à combattre en vain. Si on allait se jeter un godet, tabernacle ?

  • ‘Stie ! qu’ c’ en est une chouette d’ idée, Geoffrey et je me ferai bien une poutine bien d’ chez moi pour caler la sous-ventrière. Les Québecois,c’ est comme les Suisses, tu peux arriver dans le trou du cul du monde, s’ il y a un troquet, tu peux être sûr que c ‘est un Helvète ou un Québecois qui en a eu l’ idée.

  • Bravo pour le stéréotype !!

  • Et même que je veux bien partager ma poutine avec toi, le gus qui tient la gargotte a la main lourde pour mon petit estomac de faible femme qui n’ arrive jamais à finir ses énormes portions de frites au sirop d’ érable.

  • Oh ! Oh ! La faible femme qui quête l’ aide du chevalier errant pour tuer le dragon poutine et la sauver des griffes de l’ obésité morbide.

  • Tu es trop gnon, Geoffrey, donne-moi un gros bec.

  • Avec plaisir, Sabine. Comme disait Robert Charlebois « Ici au Québec, tout commence par un cul et finit par un bec »

  • Ne va pas trop vite, mon Geoffrey, pour le cul il faudra attendre encore un peu, mais si tu as un tantinet d’ expérience, la faible femme ne devrait pas te résister trop longtemps….

  • Hum !!! je m’ en pourlèche les babines d’ avance.

  • « Entr’ deux joints on pourrait faire kekchose, entr’ deux joints on pourrait s’ grouiller l’ cul » comme disait le Bob Charlebois, non ?

*

« La situation est hors de danger, mais le concours de l’ intelligence collective humaine est requis afin que nous parvenions à un monde harmonieux. L’ I.A. Centrale Représentante des robots demande à tous les citerriens de se réunir partout où c ‘est possible afin de s’ auto-organiser. Trois mois devraient suffire suivant nos évaluations pour arriver à un premier résultat. Pendant ce temps la satisfaction des besoins humains sera effectuée par la gent robotique et hors de toute comptabilité qui ne servira désormais qu’ à gérer les stocks sans leur donner une quelconque valeur. Nous avons calculé qu’ avec deux heures d’ activité par jour pour chaque humain adulte la production de l’ Utile et du Futile ne devrait pas poser de problème. Que chacun et chacune s’ adonne aux savoirs et pratiques qu’ il connaît. Le premier objectif est d’ éradiquer la misère, la malnutrition, l’ analphabétisme et les taudis pompeusement appelés logements. »

*

(à suivre Mardi prochain)

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3 réflexions sur “Feuilleton: Le jour où les robots voulurent AUSSI cotiser (5)

  1. En vitesse…J’ai été condamnée par une soudaine montagne d’administration :
    Robot fiscalisé : interview intéressante, mais qui ne nous apporte pas grand chose puisqu’on le proposait déjà sur nos pages. Le lien : https://www.rts.ch/play/radio/linvite-de-la-redaction/audio/linvite-de-la-redaction-pascal-picq-membre-de-lobservatoire-de-luberisation?id=8385815

    Et sur la télé : https://www.rts.ch/play/tv/toutes-taxes-comprises/video/taxer-les-robots-?id=8403887

    Bises complètement stressées et fort douloureuses de Gene

    J'aime

    1. j’ ai regardé la télé et ça vient petit à petit , dirait-on, bien que les tronpas se retranchent toujours vers leurs vieux arguments datant des anglais du XIX eme et à propos des tracteurs agricoles, j’ ai entendu ce matin que le tracteur sans conducteur serait présent au salon de l’ Agriculture……précision 2 cms

      Mais le véritable problème que pose le feuilleton, c ‘est est-ce que les projections faites par l’ I.A. Centrale concernant l’ auto-destruction de l’ Humanité seront faites un jour? Ce qui motive la greve au nom de la première loi de la robotique d’ Asimov…..et il est indéniable que les catastrophes naturelles ne vont pas aller en s’ améliorant. Bientôt plus de neige sur les Alpes, suisses et autres par exemple.

      dans aucun des romans de SF qui parle de catastrophe ( et même celui écrit par Arthur C Clarke et Stephen Baxter que je lis en ce moment) je n’ ai vu évoquer une solution libertaire sauf……dans « la seconde chance » d’ Anne Vernet, c ‘est d’ ailleurs à cause de ça que je l’ ai contactée à l’ époque.

      C ‘est un peu comme si la « colonisation de classe » évoquée par Aniouta avait violée toutes les consciences sauf un petit nombre dont nous faisons partie et dans ce sens, on peut répondre à la question posée à « Macron » par Oui la colonisation de classe est bien un crime contre l’ humanité.

      Comme le font remarquer les deux débateurs de la RTS, ce n est une idée ni de droite, ni de gauche mais Universelle et pour nous ici qui avons un temps d’ avance, la question devient « mais est-elle apodictique? »
      est-elle nécessaire? Car bcp se complaisent dans la relation DominantE/ DominéE et justifient cette aliénation par un Fatalisme qui relève de la paresse intellectuelle alliée à un darwinisme mal compris ou plutôt entendu dans l’ interêt bourgeois de l’ exploiteur.

      Le doc de Pierre Carles est tout à fait éclairant à ce sujet puisqu’ y parlent aussi bien des prolos que des chefs d’ entreprise qui sont sortis du Travail et n’ y retourneraient pour rien au monde tout en s’ activant à leur rythme et suivant leurs désirs, car l’ Humain a besoin d’ activité, de lien social, de conversation, de débat, bref de Penser et de SE penser AVANT D AGIR….C ‘est d’ ailleurs ce qui différencie l ‘humaniste, libre penseur du facho qui, lui, prône d’ AGIR d’ abord et de REFLECHIR ENSUITE….c a d de laisser libre cours à ses pulsions les plus primitives quitte à demander pardon ensuite (qd il le fait). La légalisation russe actuelle au sujet de la maltraitance des femmes dans un couple va tout à fait dans ce sens. Les législateurs russes sont des fachos, on s’ en doutait un peu

      😉

      Abraço do Sam

      J'aime

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