Le yaka demi-chien et les Nuits jusque-deboutistes


Suivant le théorème de Léo qui énonce que:

« NOUS SOMMES DES CHIENS et les chiens, quand ils sentent la compagnie, Ils se dérangent et on leur fout la paix Nous voulons la Paix des Chiens Nous sommes des chiens de  » bonne volonté  » El nous ne sommes pas contre le fait qu’on laisse venir à nous certaines chiennes Puisqu’elles sont faites pour ça et pour nous. Nous aboyons avec des armes dans la gueule. Des armes blanches et noires comme des mots noirs et blancs .NOIRS COMME LA TERREUR QUE VOUS ASSUMEREZ .BLANCS COMME LA VIRGINITÉ QUE NOUS ASSUMONS/ NOUS SOMMES DES CHIENS et les chiens, quand ils sentent la compagnie, IIs se dérangent, ils se décolliérisent Et posent leur os comme on pose sa cigarette quand on a quelque chose d’urgent à faire. Même et de préférence si l’urgence contient l’idée de vous foutre sur la margoulette. Je n’écris pas comme de Gaulle ou comme Perse , JE CAUSE et je GUEULE comme un chien. JE SUIS UN CHIEN »,

Alain Finkelkraut, à l’ évidence, est encore loin d’ être UN VRAI CHIEN. Juste à la moitié, mon Lainlain, t’ as encore du chemin à parcourir et si ton habit vert et ton épée te sont montéEs à la tête, nous n’ oublions pas que tu as trahi Mai 68. Tout comme les citoyenNEs des Nuits Debout n’ ont pas oublié toutes tes circonvolutions, danses du ventre, et ronds de jambe pour raconter des conneries à la pelle avec ton comparse B.H.L. toujours administrateur de l’ entreprise familiale  qui EXPLOITE LE BOIS AFRICAIN.

nuits debout reve general

Question éducation, en référence à Jaurès siouplait, voilà notre impétrant qui donne dans l’ Egalité de bazar en vantant la « culture bourgeoise instruite et avisée ». Il veut certainement parler de la CULTURE DE L EXPLOITATION SALARIALE et du MERITE D ETRE NéE UNE CUILLERE D ARGENT DANS LA BOUCHE.

« Jaurès voulait que les enfants du peuple reçoivent une culture équivalente à celle que recevaient les enfants de la bourgeoisie. Les parents instruits et avisés de la bourgeoisie rêvent aujourd’hui que leurs enfants bénéficient d’une culture équivalente à celle qu’ils ont reçue et ils sont prêts à y mettre le prix. Ils usent de tous les stratagèmes, de tous les subterfuges et de tous les déménagements pour trouver une école primaire, puis un collège, puis un lycée – privé ou public – où la communication n’a pas détrôné la transmission, où l’émulation n’est pas taboue, où l’idée de mérite est considérée comme un acquis démocratique et non comme un scandale pour la démocratie, où l’on ne s’adosse pas à la misère pour faire honte à la pensée, où d’autres dimensions de la réalité sont prises en compte que l’environnement social et d’autres dimensions du temps que l’actualité, où la différence entre information et connaissance n’est pas tombée dans l’oubli, où la laïcité n’a pas été vaincue par l’idolâtrie des consoles. »

Que les bourges soient prêts à METTRE LE PRIX pour l’ EDUCASTRATION DE LEUR PROGENITURE, nulLE ne peut le nier…..Encore faut-il pouvoir METTRE LE PRIX….et notre « philosophe » ne semble pas avoir pris conscience de ce phénomène nullement évoqué par notre ancien « maoïste », tellement occupé par la LUTTE DES PLACES, à savoir qu’ il y a une différence hénaurme entre les ceusses qui survivent avec 3 francs 6 sous et les bourgeoisES qui cherchent dééééééésesperement, les pauvres chériEs, la BONNE ECOLE AVEC DE BONNES FREQUENTATIONS. Où nulLE ne « s’ adossera à la misère pour faire honte à la pensée » et quand on a le ventre plein, un logis confortable, un véhicule en bon état, voire un chauffeur, des toubibs aux petits soins, une émission sur France Culture, il est de bon ton de FUSTIGER LES PAUVRES QUI PENSENT HONTEUSEMENT, à cause des factures et prélèvements à venir, des difficultés à obtenir un RDV pour passer un IRM, des voisinEs qui gueulent jusqu’ à plus d’ heure, des dégradations sur les véhicules, des menaces à peine voilées……..oui il est difficile de PENSER QUAND ON EST PAUVRE, car PENSER EXIGE UN MINIMUM DE CALME ET DE SéRéNITé.

Et c ‘est pas tout, question philo, on est loin d’ Aristote et trés proche du grand Pédalos des Cyclades cher à Pierre Dac. Celui qui a énoncé l’ axiome irréfutable: « Plus tu pédales moins vite, moins t’ avances plus vite », mais qu’ on en juge:

Comptant Finkielkraut parmi les « disciples de Foucault issus du maoïsme », Didier Eribon parle à leur propos d’« un effondrement de l’exigence intellectuelle ». Après avoir mentionné le soutien concret initialement accordé au jeune essayiste par son ainé, il rapporte en ces termes la déception de Michel Foucault face à l’essai de Finkielkraut sur le négationnisme qu’il avait lui-même suscité :

« Foucault avait donné à Finkielkraut l’idée de faire un livre pour étudier le rapport de certaines traditions de gauche — au XIXe siècle notamment — à l’antisémitisme. Quand il vit arriver le livre, quelques mois plus tard, il me dit : « Je croyais qu’il allait se lancer dans une recherche sérieuse, et je vois arriver ça, ce petit truc bâclé ! (…) Quand je pense que si c’était moi qui avais publié ça, Le Monde aurait dit : « Qu’est-ce que c’est que cette merde ? ».

Le sociologue Michel Wieviorka estime qu’Alain Finkielkraut

« fait partie de cet ensemble d’intellectuels qui, depuis 25 ans, ont mis en avant une vision outrée et « républicaniste » de l’idée républicaine. Du coup, ses propos sont devenus de plus en plus incantatoires et éloignés des réalités. Ils ont été démentis par le fonctionnement même des institutions françaises. À force de tenir en permanence un discours vantant les promesses de la République, alors que ces mêmes promesses ne sont pas tenues pour tout le monde, Finkielkraut s’est enfermé dans une logique incantatoire, qui ne peut déboucher que sur des propos extrêmes et sur l’appel à la répression policière. » (c ‘est moi qui met en exergue)

Wieviorka a également pointé un paradoxe d’Alain Finkielkraut, qualifiant l’intellectuel de « républicano-communautariste » : « Il prêche l’idée républicaine un jour sur France Culture et, le lendemain, dans Haaretz ou sur des radios juives, il se présente comme un intellectuel participant au monde juif. » Le géopolitologue Pascal Boniface, par ailleurs critiqué par Finkielkraut, émet un jugement analogue, observant chez l’intellectuel des « contradictions entre un universalisme revendiqué et un communautarisme forcené. » Dans l’ouvrage collectif Antisémitisme, l’intolérable chantage, Israël-Palestine, une affaire française (La Découverte, 2003), Éric Hazan reproche à Alain Finkielkraut une perte d’objectivité au sujet d’Israël, et voit en lui « la Star Academy du sionisme français».

https://fr.wikipedia.org/wiki/Alain_Finkielkraut

Enfin, pour remplir notre gamelle de chienNEs qui se décollièrisent, il ne manquait que son EJECTION DE LA PLACE DE LA REPUBLIQUE, tout un symbole pour un yaka-demi-chien, par ses actuelLEs occupantEs.

Je ne peux qu’ applaudir à grand bruit!!

http://www.liberation.fr/france/2016/04/17/nuit-debout-alain-finkielkraut-chasse-de-la-place-de-la-republique_1446766

 


4 réflexions sur “Le yaka demi-chien et les Nuits jusque-deboutistes

  1. Peut-on être philosophe lorsqu’on a déjà des partis prix, n’importe lesquels d’ailleurs ?! (Prix n’étant ici point une erreur de grammaire). La question mérite d’être posée. Car à ce moment-là, peut-on faire ou doit-on faire une différence entre philosophie et humanisme – humanisme ayant là, une connotation d’étude de l’humanité dans son ensemble.

    Toujours est-il que AF s’en contrefout, puisqu’il savait qu’il ne serait pas le bienvenu et va quand même se mêler à une foule qui ne lui est pas acquise, cela pour endosser l’habit de la victime, voire de martyre.

    Cela faisait déjà bien longtemps que je me suis demandé quelle place lui accorder lorsqu’on le présentait comme philosophe-expert dans le monde merdiatique. Je suis rassurée lorsque je vois qu’on commence à le prendre vraiment pour ce qu’il est : un polémiqueur qui se met en avant pour mieux vendre ses merdes.

    Ce qui me rassure moins, c’est que j’apprends que la Suisse – dans le dernier rapport de Reporter sans Frontières – fait un bond de la 20e à la 7e place de la liberté des journalistes. Nos propres journalistes qui soulignent bien que pour eux, il n’y a rien qui a changé ces derniers jours, mais que ce sont les autres pays qui régressent méchamment. Ce que j’ai pu constater lorsque j’ai vu que la 1ère vidéo du Libération a déjà été censurée…

    Bises d’une Gene qui espère que tu as passé un bon weekend, Sam

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    1. Merci Gene, ça s ‘est bien passé et j’ espère qu’ il en est de même pour toi……je décompresse encore de toute la tension accumulée au mois de mars et je vais certainement déménager pour me rapprocher des amiEs avec qui j’ ai passé la soirée hier, je me réveille juste……wali!! walou!!!! beli!!! belou!!!! et gros bisous du Sam pour changer un peu des abraços…

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      1. Ah ben en voilà des bonnes nouvelles. Tu vois que le fait de te tenir les pouces, ben ça fonctionne. Il n’y a pas de frontière pour cela 😉

        Gros poutous de Gene (pour changer aussi un peu)

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