les AZA

Les AZA subversifs


1 commentaire

MONDIALISATION CRIMINELLE: De la «drague» de bosquets au vivier prostitutionnel puis à la professionnalisation internationale.


(Suite de l’article du 22 août 2014:MONDIALISATION CRIMINELLE: Milieux prostitutionnels de voisinage chez les jeunes de 18 à 25 ans de Perpignan)

MONDIALISATION CRIMINELLE

frontière franco-espagnole de La Junquera à Perpignan

De Alain Tarrius et Olivier Bernet

LE LIVRE

SOMMAIRE

CARTES

NOTES

BIBLIOGRAPHIE RESTREINTE

DES MÊMES AUTEURS

REMERCIEMENTS

Apparition et densification d’une population de jeunes prostitué(e)s dans Perpignan et ses abords.

Liens avec les milieux prostitutionnels masculins de villes balnéaires au sud de Barcelone et avec le dispositif des clubs prostitutionnels féminins.

Drogues chimiques, parcours «protégés» et entrée précoce dans le monde prostitutionnel.

Six enquêteurs-chercheurs.

8.2. De la «drague» de bosquets au vivier prostitutionnel puis à la professionnalisation internationale.

Avant même de reconstituer les trajectoires individuelles et collectives que nous venons d’évoquer, une histoire de la prostitution «sauvage» à Perpignan est proposée par nos interlocuteurs des classes d’âge les plus avancées. Jusqu’aux alentours de 2005 des jeunes prostitués se rencontraient dans des lieux bien connus des Perpignanais dans un parc du centre-ville, près d’un centre commercial de périphérie et dans quelques aires bordant les voies rapides d’accès à la ville ou encore dans des aires de la proche autoroute. Les prestations tarifées, c’est-à-dire la prostitution masculine, représentaient une faible proportion des relations de drague qui se nouaient dans ces lieux de rencontre. Après cette date commencèrent à apparaître, quelques jeunes transsexuels ou travestis en bordure de boulevards urbains: originaires de migrations récentes ils étaient accompagnés de plus jeunes compagnons, leurs «protégés» qu’ils proposaient à leurs clients: «ils arrivaient à Perpignan après avoir passé deux frontières et souvent ils avaient commencé les passes à Barcelone pour survivre. On s’est vite organisés pour les héberger, leur permettre un peu de tranquillité, de propreté.(…) J’en ai logé deux, mineurs, et je leur ai appris à un peu travailler sans risques; je les amenais dans des endroits cool, sans violence, et je les proposais dans un fourgon à des clients tranquilles.» Peu à peu les bosquets se peuplèrent de prostitués garçons, rapidement rejoints par des mineures pour des prestations occasionnelles. L’effet démographique aidant, ce milieu s’était densifié dans les années 2007-2009 et plusieurs garçons qui logeaient en squats ou en appartements collectifs dans des vieux quartiers du centre-ville hébergeaient des filles, souvent transfuges de foyers ou du milieu familial, ou encore migrantes dans les conditions même des garçons. Elles passèrent occasionnellement au «travail du sexe (98)», en favorisant les rendez-vous dans des appartements dédiés loués à plusieurs ou l’accompagnement de week-end, tarifé de 200 à 300 euros «à la tête du client». Cette dernière pratique fut reprise par des garçons mineurs qui commencèrent «l’escorte» d’un ou de plusieurs clients à Sitges, centralité prostitutionnelle homosexuelle européenne au sud de Barcelone. Des prostitués majeurs qui avaient effectué des parcours longs sous protection ASE (tableau 2) ont témoigné de leur antériorité, mineurs de 13 ans pour certains, lors de vacances, dans les déplacements accompagnés à Sitges. Année après année le dispositif de Sitges est devenu un imaginaire ou une réalité proche dans des filières de la protection publique des adolescents. Cette convergence d’origines produisit un véritable vivier pour l’entrée dans «le vrai métier» de prostitué international pour bon nombre de ces jeunes: à Sitges et dans les stations balnéaires voisines les embauches comme escort-boy sont aisées. De nombreux témoignages décrivent ce marché estival de la «location» d’adolescents mineurs tarifés au nombre de nuits. On comptait selon de nombreux témoignages de 13 à 15 départs des bosquets perpignanais vers ces «carrières» en 2010 et de 23 à 27 cette année 2013. Chez les jeunes filles, ce sont des personnes accompagnant une prostituée de club espagnol, interdites de travail dans ces établissements, qui incitèrent des mineures perpignanaises à travailler dans des filières parallèles aux clubs prostitutionnels, dans les villes de Catalogne. Travail épisodique au début, sous la forme de locations de la jeune fille le week-end, mais vite transformé en activité permanente bien au-delà de la frontière dès qu’elles sont majeures. C’est de cela que parlent les enfants «protégés» à l’avenir professionnel souvent incertain. Ces mineurs se connaissent et se reconnaissent au cours des années lors de voisinages de formation, lors de placements transitoires d’été dans d’autres familles, etc. Ils forment un milieu homogène en matière de circulation des informations.

Ainsi se déploie l’influence criminelle des centralités internationales espagnoles sur le département des Pyrénées-Orientales: omerta mafieuse sur omerta et bunkérisation clientélique concourent au développement des phénomènes que nous décrivons. On comprend mieux dès lors l’absence de femmes balkaniques ou caucasiennes dans le département des Pyrénées Orientales en début de transmigration vers les nations nordiques permissives par les routes françaises. Pour prospérer le vivier a besoin de clientèles nombreuses. Les «couveuses» locales, qui préparent les adolescents à l’entrée dans le vivier se nomment «traitement de la misère familiale», si caractéristique de ce département aux records de stigmates de la fragilité sociale et économique.

La captation de tendances de la mondialisation économique est une rengaine ritournellement entonnée par les élus: c’est fait, la mondialisation criminelle est là et a capté sans mal ce département et sa capitale.

prostitution_8-2


2 Commentaires

Zouc à Bobino


Zouc est une grande humoriste qui n’hésite pas à vivre dans un hôpital psychiatrique pour observer les différentEs patientEs, les différentes personnes âgées, le personnel infirmier et les visiteurs pour en faire ses prochains personnages.

Atteinte d’un cancer du sternum, elle chope une saloperie nosocomiale lors de l’opération. Des staphylocoques dorés hyper-résistants qui demandera neuf interventions au bout desquelles elle est physiquement diminuée et tente de revivre normalement.

ZOUC À BOBINO en 1981, (elle a alors 31 ans)

-

-


2 Commentaires

Niouzes du Front de la Haine: Le Merdu Pontet retoqué et analyse de l’ Economie prônée par les Fafs.


Le Pontet, ce bled prés d’ Avignon, mais si tu t’ en souviens, on en a causé ici même….c ‘est là que le maird’ eux FHaine fraichement élu a SUPPRIMé LA CANTINE GRATUITE TOUT EN S’ AUTO-AUGMENTANT SES EMOLUEMENT et ceux de ses sbires du Conseil Milicipale….

PAN SUR LES DOIGTS!!!!!!pauvres actionnaires

ET PRIVé DE MORBIER ET LOUKOUMS AUX PISTACHES…..!!!!!

Par la Préfecture, le bras armé de l’ Etat dans le joli département du Vaucluse……

"Après son élection, en mars, la nouvelle municipalité FN avait voté une délibération augmentant, à partir d’avril, les indemnités du maire et de ses adjoints en ajoutant à l’indemnité mensuelle de base une majoration calculée à partir de la dotation de solidarité urbaine (DSU) perçue par la ville. Les majorations allaient de 181 euros pour les adjoints à 896,50 euros pour le maire, selon la délibération dont l’AFP a eu copie.

L’indemnité du maire de cette ville de 15 000 habitants est ainsi passée de 2 470,95 euros à 3 227,45 euros (+44%), l’enveloppe mensuelle globale des indemnités des élus passant de près de 12 000 euros à environ 14 000." (voir les détails ci-dessous)

http://www.liberation.fr/politiques/2014/08/19/le-maire-fn-du-pontet-contraint-d-annuler-l-augmentation-de-ses-indemnites_1083224

Tu penses bien, que la CANTINE N EST PAS REDEVENUE GRATUITE POUR AUTANT…..et il ne faudrait pas chercher bien loin, (mais c ‘est pas mon habitude de faire les poubelles) pour s’ apercevoir que ce qui n’ est pas mangé par les enfants et le personnel DOIT FINIR A LA POUBELLE ARROSé d’ EAU DE JAVEL…..si on en croit les pratiques toulou-dingues rapportées par les ATSEMs de mon entourage (http://www.atsem.net/definition.php)….les zéluEs n’ hésitant pas à PRENDRE DES TOFS DES RESTES  pour s’ assurer que zoneper ne "perruque" la bouffe à la maison…..quels Poètes!!!

BONJOUR L AMBIANCE!!!!!

Le Merd’ eux ce village étant le Notaire du Coin, c ‘est avec le Curé LE MIEUX INFORMé SUR LE FONCHIER ET autres moeurs sans mozarella et il a annulé la constructions de LOGEMENTS SOCIAUX car d’ une part, ça FERAIT BAISSER le prix du terrain constructible ET LA VALEUR DES BIENS des administréEs et d’ autre part, attirerait dans la commune des PAUVRES NON DESIRES……

Au F Haine se vérifie que le visage pâle A TOUJOURS LA LANGUE FOURCHUE

et que l’ Egalité citoyenne, le respect des Lois, de la Constitution et les deux Declarations des Droits de l’ Homme ne sont que des "valeurs" à jeter à la belle poux…..arrosées d’ eau de javel?

http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/11/27/le-projet-economique-du-fn-passe-au-crible_3520931_823448.html

 

 


1 commentaire

Rio de Janeiro: appel à la solidarité avec les prisonnier-e-s de la Coupe du monde 2014


Relais Squat!Net

- août 25th, 2014

bresil-26-08-14

Le 12 juillet, à la veille de la finale de la Coupe du Monde, la police de Rio de Janeiro a arrêté 19 militant-es, sous la justification que toutes ces personnes ont participé à des actes «violents» dans les révoltes de la dernière année et qui envisageaient d’autres actions et manifestations lors de la finale de la Coupe du Monde. Au total, environ 60 mandats de perquisitions, arrestations et détentions temporaires ont été délivrés contre des personnes accusées d’avoir participé à des mouvements sociaux, les mandats étaient de 5 jours de détention provisoire. Sur ces 60 mandats, 23 ont été réalisés, et 4 personnes ont réussi à échapper aux enlèvements de la police.

Les militant-es ont été emmené-es à la Cité judiciaire de la ville de Rio de Janeiro, un grand complexe de commissariats construits pour tenir compte de la répression liée aux protestations des méga-événements et de la logique de la ville marchande. Dans cette grande enceinte se trouvent la DRCI, le commissariat de police de répression des crimes informatiques, qui prend aujourd’hui place dans l’enceinte historique du commissariat à l’ordre politique et social, la célèbre DOPS (Delegacia de Ordem Política e Social) créée en 1924 pour réprimer les anarchistes, principalement utilisée durant l’Estado Novo* et plus tard lors du Régime Militaire en 1964, et qui avaient pour objectif de contrôler et de réprimer les mouvements politiques et sociaux qui s’opposaient au régime alors au pouvoir. Peu après, ils/elles ont tou-tes été transféré-es au complexe pénitentiaire de Bangu.

Quelques jours plus tard, Habeas corpus** a obtenu la libération de 18 militant-es qui étaient détenu-es. Peu de temps après, la justice a de nouveau ordonné l’arrestation de ces 18 personnes qui avaient jusqu’à présent réussi à échapper à la farce judiciaire. Camila, Igor et Elisa ont été détenu-es jusqu’au 23 juillet, quand tou-tes ont été libéré-es sous caution. D’autres arrestations pourraient survenir à l’avenir et les militant-es, qui sont persécuté-es par l’Etat et qui passent par des moments difficiles en cette période de criminalisation, peuvent encore être condamné-es. La police a déclaré que les arrestations sont fondées sur les enquêtes judiciaires qui ont eu lieu secrètement depuis septembre dernier contre le Front populaire indépendant (FIP), les black blocs et d’autres groupes militants, accusés de complot. La méthodologie de la police est la surveillance, la violation de la confidentialité et de la vie privée des individus.

L’Etat qui détient toujours plus de prisonniers politiques*** à Rio pour un match de football qui pourrait avoir lieu est le même Etat qui ferme des écoles, qui tue dans les favelas et fait une Coupe du monde. Avec ces arrestations, l’État brésilien a écrit un nouveau chapitre de son histoire, le jour durant lequel tous les masques sont tombés, pas seulement pour l’Etat mais aussi pour tous les partis et groupes qui veulent participer à cette démocratie telle qu’elle est, à cette représentativité parlementaire. En ce jour l’Etat a dit en toutes lettres « GUERRE A LA POPULATION », pas de façon subliminale, mais à qui veut l’entendre. Dans les favelas les gens le savent déjà depuis bien longtemps, les manifs de juin-juillet 2013 ont également essayé d’avertir, mais cette fois, c’était en prime time et en toutes les lettres. Où toute la population a vu que les mêmes lois instituées par l’État nous brisent quand il le veut, comme elle l’a toujours fait avec la population pauvre et noire dans l’histoire du génocide mené par l’Etat brésilien.

Nous vous invitons toutes et tous à organiser des actions de solidarité dans votre ville en solidarité avec les prisonnier-e-s de la Coupe du monde. Nous ne pouvons pas rester silencieux face au terrorisme d’État du gouvernement brésilien et de la dictature de la FIFA. Tout le monde connaît l’importance des soulèvements de masse qui ont eu lieu au Brésil depuis juin 2013 jusqu’à maintenant, qui ont marqué une étape dans l’histoire de ce peuple, un moment de rupture avec les structures existantes, un cri pour dire Stop! aux nombreuses oppressions et violences historiques contre le peuple. Les forces de répression veulent à tout prix contenir la colère de la population en effrayant les militant-es par la persécution, veulent reprendre le contrôle et conformer les gens à accepter la misère de la vie quotidienne et qui sont prêts à jeter en prison tou-tes celles et ceux qui n’abdiquent pas dans ce combat. Nos compagnon-nes ont besoin d’un soutien entier pour gagner cette lutte et rester dans les rues, dans les assemblées et dans la mobilisation populaire.

Aucun pas en arrière ! Personne ne sera laissé de côté ! Pour la fin immédiate des persécutions !

CNA-Rio

Notes des traducteurs:

* Estado Novo, qui signifie « Etat nouveau », est le nom donné à la dictature instaurée par Vargas au Brésil depuis le coup d’Etat du 10 novembre 1937 jusqu’au 29 octobre 1945 et la destitution de Vargas par les militaires. Cette dictature est calquée aux conceptions du pouvoir des Etats fascistes européens durant la même période: culte du chef et paternalisme (Vargas se faisait appeler « Pères des Pauvres »), centralisation du pouvoir et interventionnisme total de l’Etat, etc.
La junte militaire a ensuite été au pouvoir pendant deux décennies, de 1964 à 1985, et s’est maintenue à plusieurs reprises par des bains de sang.

** C’est une association d’avocat-es qui apporte une aide juridique aux manifestant-es réprimé-es.

*** Nous refusons ce terme de « prisonniers politiques ». L’Etat enferme celles et ceux qui ne se plient pas à cette société de misère et de mort. Nous refusons cette volonté trop souvent affichée de différencier et hiérarchiser les insoumis et indésirables à ce système.

[Traduit du portugais par Le Chat Noir Émeutier. D’autres informations en portugais sont dispos sur le site de la Croix noire anarchiste de Rio, avec notamment une semaine internationale de solidarité avec les prisonnier-es, du 23 au 30 août 2014.]

* * *

- Le Brésil sur Squat!net
https://fr.squat.net/tag/bresil/
https://pt.squat.net/tag/brasil/
https://en.squat.net/tag/brazil/
https://pl.squat.net/tag/brazylia/
https://es.squat.net/tag/brasil/

- La Coupe du Monde 2014 sur Squat!net
https://fr.squat.net/tag/coupe-du-monde-2014/
https://pt.squat.net/tag/copa-do-mundo/
https://en.squat.net/tag/world-cup/
https://pl.squat.net/tag/mistrzostwa-swiata-w-pn-2014/

- La prison sur Squat!net
https://fr.squat.net/tag/prison/


2 Commentaires

La Veilleuse de Belleville, Paris 20éme


Soufflé par Dom15

Un montage avec les vidéos de mes amis Sandrine Claron. Dominique Flahaut et Yaz Yasid Hakim Berriche (1ére partie intro enregistrée par Yaz le 24 août 2013 à Aurillac . 2éme partie de Dominique: CONCERT : LE CRI DE CEUX QU’ON ENTEND PAS par Jean-Marc Le Bihan, le vendredi 8 novembre, à La Veilleuse de Belleville, à Paris 20éme et 3éme partie, vidéo de Sandrine au même endroit)

Partagez sans modération, copies à usage perso.. Ok…. autres usages, autorisation de Jean-Marc obligatoire …

Tous ces politiciens menteurs qui se forgent un pouvoir sur le déséquilibre humain, jusqu’à devenir des assassins de l’ordre, ces religieux faux prophètes qui n’ont rien dans la tête et qui se croient plus grands que Dieu et Dieu lui-même qui se croit grand. Pourquoi faut-il souffrir et pourquoi faire souffrir ? Au royaume des hommes devenus masochistes, cette tendresse errante sans frontière, sans papiers, dérange l’ordre établi. Nous sommes tous des errants. Il n’y a pas d’élus.

Les races ne sont que les vêtements du corps, la pensée mise en tendresse est de toutes les couleurs, elle ne se soumet pas à la connerie universelle, au troupeau.

La pensée est poésie, elle voyage sans drapeau, sans pays. Elle solitude l’homme pour le rendre à lui-même. Elle n’est pas un numéro ni un compte en banque, elle ne s’agenouille pas devant le pouvoir de l’argent, elle déteste les puissants, elle sait que toute action qui conduit à la destruction de l’autre est une infamie Elle est émigrante, cela fait cent mille ans qu’elle émigre, qu’elle dépasse tout horizon, elle ne sert à rien d’autre qu’à nous faire rencontrer. Nous sommes la pensée.

Ce petit livre, si tu le gardes, mets-le dans ta poche, lis-le de temps en temps, cela te rapprochera de moi, je n’ai ni tort ni raison, je cherche sans savoir quoi chercher. Sache que mes chansons sont des petites chansons qui ne servent à rien, mais si elles peuvent t’aider, je suis le plus heureux des hommes. Je ne suis qu’un porteur de chansons, un griot de l’espoir, inutile en tout, mon indépendance pour vérité. Je suis un chat de gouttière."

Jean-Marc Le Bihan

VIDEO

-

-


Poster un commentaire

LA CASE PRISON


Originally posted on Passeurs d'hospitalités:

L’enfermement fait partie du quotidien des exilés en Europe, lors du franchissement ou de la tentative de franchissement d’une frontière, lorsqu’ils se retrouvent en situation irrégulière, ou parfois même lorsqu’ils demandent l’asile. Centres de rétention, de détention, de premier accueil, d’identification, de pré-renvoi, les noms sont divers pour ces lieux dans les quels des étrangers peuvent être enfermés sans avoir commis de délit (voir par exemple sur le site de Migreurop pour accéder à plus d’information).

Mais la prison guette aussi les exilés en errance, pour des faits qui relèvent du domaine pénal. La précarité souvent extrême des situations peut amener à survivre par des a activités illégales, et rend vulnérable à diverses formes d’exploitations, la loi punissant parfois aussi les victimes d’exploitation. Mais d’expérience à Calais, les exilés évitent le plus souvent ce qui peut amener des confrontations avec la société d’accueil.

C’est la pénalisation de l’aide à…

Voir l'original 474 mots de plus


3 Commentaires

Ce qui se passe à Ferguson et Neutralité du Net et filtres algorithmiques


Ce texte est une traduction googleïsée sur ce qui se passe à Ferguson et pose des questions sur la Neutralité du Net et sur les algorithmes de filtrage. Bien entendu, si il y a des erreurs de traduction, cela ne peut être qu’imputable à Google et non le fait des AZA/NI qui font tout ce qu’ils peuvent pour tenter de traduire un texte qui a passé du turc à l’anglais, puis de l’anglais au français, ce qui ne va pas sans provoquer certains petits soucis. Il parait donc évident que le «je» cité dans le texte est la voix d’un ou d’une Turc-que et je suis d’avance navrée si quelques phrases peuvent être déformées. Ce texte a toutefois toute son importance et nous vous prions d’envoyer vos doléances directos à Google, car y en a marre d’être pris pour des enfoiréEs.

Le texte date du 14 aout 2014

(Avec une touche CAPS LOCK que j’ai pétée hier, suite à une manoeuvre délicate pour essayer de trouver la miette de biscuit qui s’y est logée! Il y a des jours où il serait préférable de rester au lit!)

Ce qui se passe à Ferguson / Neutralité du Net et filtres algorithmiques

On peut dire beaucoup de choses sur Ferguson en commençant d’abord par les rapports de la police américaine face aux Noirs et autres minorités.

Mais il s’agit aussi d’Internet, de la neutralité du Net et du filtrage algorithmique.

Ferguson est un exemple clair pour lequel l’«économie Internet» n’est pas qu’une question abstraite qui ne concerne que les geeks, les patrons de la Silicon Valley et quelques ONG pour lesquels "le filtrage algorithmique" n’est qu’une vague préoccupation.

Ferguson est aussi un exemple clair sur la neutralité du Net et sur les questions des Droits de l’Homme, sur la liberté d’expression, et sur celle des sans-voix pour que ceux-ci soient enfin entendus.

J’ai vu ce phénomène informatique dans plusieurs pays – mon pays d’origine étant l’empire ottoman de la Turquie d’Erdogan Le Grand – mais la nuit dernière, cette manifestation est devenue plus évidente aux États-Unis zossi.

Pour moi, la "couverture médiatique et informatique" de Ferguson a commencé la nuit dernière, lorsque les gens ont commencé à twitter les images des véhicules blindés conduits par des robocops qui avaient visiblement le but de museler quelques centaines de manifestants. Ce fusse la quatrième nuit après que Michael Brown – un homme noir non armé – ait été abattu comme un chien par un officier de police dont on ignore encore le nom (tu parles!). Et des témoins témoignent que Michael est mort les mains en l’air en criant "ne tirez pas". Visiblement, ses cris ont dus être étouffés par le bruit des six balles qui étaient en train de traverser son corps dont deux en pleine poire (pour prouver ainsi que le Noir était dans l’incapacité de dire n’importe quoi!)

F-photo1

La première nuit, lorsque Mike Brown a été abattu, un ami m’a demandé sur Twitter si cela méritait d’en faire des nouvelles nationales, car plusieurs crises importantes et constantes convergent à Ferguson: la perte d’emplois qui ont frappé les communautés, la pauvreté chronique multi-générationnelle et la militarisation des services de police américains.

Ces mêmes facteurs rendent ces endroits moins susceptibles de faire la Une des médias et sont souvent ignorés. Puis les déclarations officielles rejettent souvent ces préoccupations locales ou les dépeignent comme étant le fait de pillards, de voyous ou de fouteurs de merde.

Alors oui! Ferguson, sera aux news, parce que … eh bien ici, vous avez Twitter!

Il y a bien un monde dans lequel ces lieux et ces incidents sont enterrés dans le silence et le sort des résidents ignoré. Mais actuellement, nous attendons la doc en direct des RSS, des vidéos en streaming ou en temps réel par les Twitts.

J’ai donc regardé ces interactions en ligne. Quand le service de police locale de Ferguson s’est présenté le premier jour aux veillées de ce jeune homme avec des chiens, l’indignation a débordé. La nuit d’après, la police est venue aux veillées en lançant des gaz lacrymogènes et c’est là que des journalistes nationaux se sont bougé le cul et sont allés dans la région. Plusieurs résidents ont aussi décidé d’allumer leurs caméras et c’est là qu’on a commencé à parler de Ferguson.

Hier, les journalistes nationaux ont été harcelés, agressés et arrêtés alors qu’ils étaient assis tranquillos en train de recharger leurs téléphones dans le McDo du coin. La police a alors positionné des tireurs d’élite au-dessus des véhicules blindés alors que des policiers anti-mines ont gardé leurs fusils et ce, en plein jour, au vu et au su des médias nationaux.

F-photo2

Ce déroulement en temps réel a été très vite pris en charge sur le flux des médias sociaux et les journalistes nationaux ont commencé à en parler en direct à la télévision. Il y eut alors des gens de gauche comme de droite qui ont exprimé leur indignation.

J’écris et je parle souvent pour protester contre les méthodes de la police dans plusieurs pays, de sorte que ce sujet n’est pas nouveau pour moi. Mais je vois que beaucoup de gens que je connais ne suivent pas nécessairement ce sujet jour après jour – ce que je ne condamne pas – tout le monde fait ce qui lui plait plait plait…

Voilà ce que donne "Ferguson" sur Twitter:

F-photo3

Puis je suis passé par un Internet non neutre pour voir ce qui s’y passait, d’autant que j’ai quasi les mêmes potes sur Facebook que sur Twitter.

Rien, nada que pouic!

Pas de Ferguson sur Facebook hier soir. Je défile et je rafraîchis la page. Rien!

Je n’étais pas le seul à avoir remarqué ce phénomène. D’autres le remarquent aussi:

F-photo4

Cependant, ce matin de bon matin (parce qu’actuellement, je mets le texte traduit pour qu’il soit compris la moindre!), mon flux Facebook est largement dominé par la discussion au sujet de Ferguson. Beaucoup de ces messages semblent avoir été écrits hier soir, mais je ne les avais pas vus. Pendant la nuit, «EdgeRank», ou quel que soit le nom de l’algorithme de filtrage de Facebook, semble avoir barboté les commentaires des gens les plus engagés.

Mais je me demande: si il n’y avait pas Twitter pour rapporter ce qui se passe à Ferguson, le saurait-on à l’échelle nationale? N’aurait-il jamais traversé le filtrage algorithmique de Fessebouc? Sans la transparence des décisions, je ne peux pas en être sûr. Mais Ferguson aurait-il été enterré par la censure algorithmique? Aurions-nous encore une chance de savoir?

F-photo5

Il n’y a pas que sur Facebook qui fait peut-être ou non un bon travail. Mais le fait est que le filtrage algorithmique agit comme une couche de contrôle sur ce que vous regardez sur Internet. La neutralité du Net (ou son absence) sera encore une autre couche à déterminer. Cela déterminera les inégalités existantes sur l’attention, la couverture et le contrôle du Net.

Twitter a également été affecté par un filtrage algorithmique. "Ferguson" n’a pas connu la tendance nationale sur Twitter, mais la tendance locale. Donc, il y a moins de chances que des personnes aient suivi les nouvelles sur les événements de Fergusson, ces faits ayant été filtrés par leur barre "tendance". Pourquoi? Certainement parce qu’au niveau national, il y eut déjà des discussions sur l’algorithme d’analyses des tendances sur Twitter (qui se fonde sur une méthode appelée "terme de fréquence inversée à la fréquence de document ") Donc, les gens de certaines localités étazuniennes n’ont tout simplement pas entendu parler de Ferguson. L’accumulation nationale de ces cinq derniers jours ont pénalisé Ferguson.

Les algorithmes ont donc des conséquences.

En règle générale, les médias ne couvrent pas trop les problèmes chroniques des populations défavorisées, sur ce que les pauvres urbains Noirs subissent de plein fouet et ils ne sont pas les seuls. La branche rurale de la blanche Amérique est aussi presque toujours ignorée, sauf lors de la découverte d’occasionnels "laboratoires de méthamphétamines". Mais hier, de nombreux journalistes ont essayé de faire le point sur la situation. Cela fut sans compter les entraves de la police pour avoir accès à l’info. Chris Hayes dit que la police a positionné des camions satellites autour de la zone, de sorte qu’ils ne peuvent pas joindre la région. Le Washington Post n’avait qu’une seule prise dans le secteur ou les journalistes ont été arrêtés – sans oublier les journalistes citoyens.

Sur le flux en direct et décousu tenu fréquemment par les toux des journalistes citoyens qui se sont faits gazés par du fluide lacrymogène, j’ai entendu des annonces qui les exhortaient à "éteindre leurs caméras."

F-photo6

Mais peut-être qu’à l’avenir, ils n’auront pas à se soucier d’arrêter les journalistes et de les forcer à foutre leurs caméras hors tension. En Californie, une législation est en cours d’examen pour "tuer les commutateurs"des téléphones – une fonctionnalité que je ne peux honnêtement pas imaginer aux Etats-Unis.

Les journalistes citoyens étouffés par les gaz et certains médias traditionnels sont dans la région et aujourd’hui, cela fait enfin la Une de nombreux journaux.

Peut-être, juste peut-être, y aura-t-il un débat national sur ces sujets trop longtemps ignorés sur ce que subissent ces communautés. Ce n’est peut être qu’une première étape et elle peut être vite oubliée.

Mais au moins, nous sommes ici.

Je ne suis pas sûr que sans le côté neutre de l’Internet – les livestreams, dont les «paquets» ont vite été repris par les relais commerciaux, corporatifs et fortunés qui se déplacent sur nos réseaux – le flux Twitter n’est pas déterminé par un algorithme de sociétés opaques ou du fait de mes propres choix.

J’espère seulement que ces prochains jours, tous ces écrits soulèveront la problématique raciale aux USA, sur la militarisation de ses services de police, sur le manque d’emplois, sur les salaires et ce, dans les grandes étendues géographiques du pays.

Mais gardez à l’esprit que Ferguson est aussi une question sur la neutralité du Net. Que c’est aussi un problème sur le filtrage algorithmique. Comment l’internet est exécuté, régi et filtré selon la question des droits humains.

Malgré de nombreux développements lamentables, ce combat est loin d’être terminé et son ennemi est le cynisme et la banalisation de cette réalité.

Ne laissez personne vous dire le contraire.

Ce qui se passe à #Ferguson nous affecte touTEs.

Et imaginez si TAFTA est accepté…


2 Commentaires

[Suisse] stop exclusion mardi 26 aout 2014 à 18h00, à Genève – suite


(suite de l’article de ce jour: [Suisse] stop exclusion mardi 26 aout 2014 à 18h00, à Genève)

Aux organisations membres et aux sympathisant-e-s de Stopexclusion

Mesdames, Messieurs, Cher-e-s ami-e-s,

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de presse envoyé à l’instant aux médias au nom de notre coordination.

Nous espérons vous voir nombreuses et nombreux demain mardi, 18h, à la Place Neuve.

Bien cordialement,

Pour le comité de Stopexclusion:
Aldo Brina
———————————————-

Respecter l’esprit humaniste de Genève,
c’est dire non au « hub d’expulsion » avec cellules familiales

Communiqué – 25 août 2014

Demain, les autorités cantonales organisent une cérémonie officielle à l’occasion de la pose de la première pierre du chantier « Brenaz + 100 ». Pour rappel, il est prévu que cet établissement serve dès 2017 à la détention administrative. Cette détention ne punit pas des délits, mais prive de liberté des personnes parce qu’elles sont sans titre de séjour (déboutées de la procédure d’asile ou séjournant sans statut légal), en vue de leur renvoi forcé.

Les 168 cellules tripleraient (au moins) le nombre de places de détention administrative à Genève, tout en incluant des cellules familiales où pourraient être emprisonnés des enfants. Le Conseiller d’Etat Pierre Maudet commentait : « (…) Je n’ai pas tellement d’états d’âme dans la mesure où c’est un ultime passage avant le renvoi. » (Le Courrier, 27.11.2013). Notre canton deviendrait ainsi un véritable « hub d’expulsion ».
Le même jour, à 18 heures, les autorités cantonales organisent, conjointement avec le CICR, une réception à l’occasion du 150ème anniversaire de la signature de la première Convention de Genève. Or qu’aurait dit Henry Dunant, fondateur de la Croix-Rouge, des projets décrits ci-dessus ? Et les autres humanistes qui ont contribué à faire de Genève une ville ouverte, capitale des droits humains ? Le paradoxe est frappant, et l’aveuglement du Conseil d’Etat – ou son hypocrisie – choquante.

La Coordination genevoise contre l’exclusion et la xénophobie, alias Stopexclusion, initiatrice de la campagne « ma Genève », appelle à un rassemblement sur la Place de Neuve à 18 heures, devant la statue d’Henry Dunant. Le but du rassemblement est de rappeler que la population genevoise veut que sa ville promeuve la paix et la dignité humaine, pas le renvoi forcé et l’enfermement.

À l’heure actuelle, près de 3’000 personnes ont signé notre pétition. Celle-ci demande aux autorités d’utiliser le sol genevois à d’autres fins que la construction de places de détention administrative, et condamne fermement l’usage de cellules familiales.

Lien vers la pétition « ma Genève »

Stopexclusion

Communiqué Stopexclusion 25 août 2014.docx


4 Commentaires

UNE JOURNEE SUR TERRE / Film


Soufflé par Dom15

Animée par de jeunes passionnés, la Gandonnière est une ferme biologique, mais pas seulement…

Ce lieu convivial est une passerelle entre les gens de tous horizons, un pont entre les générations, pour la transmission des traditions agricoles et rurales, des savoir-faire. Un réel espace d’échanges et d’enrichissement.

Les plus âgés retrouvent avec joie les paysages et les goûts de leur enfance, les plus jeunes découvrent avec des activités ludiques, la terre, ses mécanismes biologiques et ses cadeaux, avec en prime la notion de temps.

On peut y assister à des conférences gesticulées, à des projections de films, dans l’immense "hangar-cathédrale", en compagnie des vaches, aller à la rencontre de nouveaux amis lors des concerts et des fêtes, organisés régulièrement. Les enfants, les ados, les handicapés, les adultes sont accueillis pour différents ateliers, non seulement autour de l’agriculture, la terre mais aussi la menuiserie…

Et évidemment on peut se fournir en viande bovine, ovine et porcine bio.

La terre de la Gandonnière est riche, pas seulement dans ses champs car on peut aussi entendre le mot "culture" dans toutes ses acceptations…

Attention, on ne quitte pas la Gandonnière sans devenir des passionnés ! J’en suis témoin.
NazOke

*** article à lire : http://danielfleury.overblog.com/une-… ***

La Gandonnière
http://www.ferme-biologique-49.fr
Réalisé par Naz Oke, vidéaste Front de Gauche
http://www.okenaz.com

Crédits :
Musique : "The jam" / Miles Tones
General Fuzz (Ryan Avery on violin, Josh Clark, Emiel Stopler and JP Cutler on guitar)
http://www.generalfuzz.net
CC : "Une journée sur terre" de Naz Oke est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 3.0 non transposé. Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://nazoke.wix.com/home

Mais place à la vidéo!

-

-

Le bonus "Les moutons du Petit Lattay"

-

-


1 commentaire

[Suisse] stop exclusion mardi 26 aout 2014 à 18h00, à Genève


 

 

stop-exclusion

 

Relais

Aux organisations membres et aux sympathisant-e-s de Stopexclusion, aux signataires de la pétition "ma Genève"

Vous avez récemment signé la pétition "ma Genève" demandant à ce que Genève soit un lieu où l’on promeut la dignité humaine et ne devienne pas un "hub" d’expulsion.

Nous avons maintenant besoin de vous.

Mardi prochain (26 août), les autorités cantonales organisent dans la journée une cérémonie de pose de la première pierre de la "Brenaz + 100". C’est dans cet établissement que sont prévues, dès 2017, de consacrer 168 cellules à la détention administrative comprenant des cellules familiales où pourraient être emprisonnés des enfants.

À cette occasion, il est impératif de faire entendre notre voix. C’est pourquoi nous vous avons décidé d’organiser un

Rassemblement

Mardi 26 août, 18h

Probablement devant l’Hôtel-de-Ville de Genève (canons) – attention nous attendons encore une réponse à notre demande d’autorisation (confirmation dès que possible)

Réservez ce moment, et n’hésitez pas à faire circuler le mot: il est important d’être nombreuses et nombreux. Dans l’esprit de la pétition, notre rassemblement doit être digne et coloré. N’hésitez pas à prendre des pancartes et à porter vos t-shirts "ma Genève".

Pour celles et ceux qui souhaitent nous aider, il y aura un atelier "pancartes et autres bricolages" mardi après la séance de la Coordination asile, à 14h dans les locaux du CSP (14 rue du Village-Suisse, 1er étage). Nous savons que l’heure n’est pas idéale pour toutes et tous, mais si vous pouvez venir, annoncez-vous s’il vous plaît à info@stopexclusion.ch.

Pour ce qui est du dépôt formel de la pétition, celui-ci aura probablement lieu cet automne. Le comité doit encore convenir d’une date exacte que nous vous communiquerons.

D’avance, merci à toutes et à tous pour votre soutien,

Pour le comité de Stopexclusion et le petit groupe qui organise le rassemblement:
Aldo Brina

SUITE

Suite à l’email ci-dessous envoyé ce matin, je vous annonce que malheureusement la police n’a pas autorisé la tenue de notre rassemblement devant l’Hôtel-de-ville. La raison invoquée est l'"incompatibilité" de notre rassemblement avec la tenue au même moment d’une réception organisée par les autorités cantonales et le CICR pour célébrer les 150 ans de la signature de la première Convention de Genève… Vous ne rêvez pas. Le même jour les autorités cantonales passeront d’une cérémonie pour la première pierre du hub d’expulsion avec cellules familiales à la célébration d’un des textes fondateurs du droit humanitaire contribuant au prestige humaniste de Genève.

Mais passons, concentrons-nous sur notre rassemblement, car finalement son message de dignité est d’autant plus important que le climat ambiant semble être à l’aveuglement ou au cynisme.

Le rassemblement aura donc lieu à la Place neuve, mardi 26 août prochain, à 18h. Nous nous retrouverons devant la statue d’Henry Dunant (côté vieille ville de la place), ce qui n’est pas mal non plus.

Vu les éléments présentés, votre venue nous semble plus importante que jamais. Nous ne voulons pas d’une Genève hub d’expulsion, et aucun enfant ne doit être emprisonné à Genève (ni ailleurs, bien sûr).

D’avance, merci à toutes et à tous pour votre soutien, bien cordialement,

Pour le comité de Stopexclusion et le petit groupe qui organise le rassemblement:
Aldo Brina

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 1 716 autres abonnés