les AZA

Les AZA subversifs


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Expulsion le 22 Juillet à 6 h SQATT DES BARAS à Bagnolet


Relais de Eva Lock Khua

samedi 19 juillet 2014
 
D’après les informations d’une élue de Montreuil, le collectif des Baras, 350 habitants sans-papiers dont 4 familles et 8 enfants, vont être expulsés le 22 juillet à 6h du 124 avenue Gallieni à Bagnolet (M°Galliéni) de l’immeuble EMERSON, abandonné après avoir bénéficié de toutes les aides financières municipales et gouvernementales a délocalisé ses activités en Chine.
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Depuis plus d’un an, les 350 personnes ont redonné vie au lieu, devenu un foyer autogéré, aménagé avec intelligence et peu de moyens. Tous les habitants ont demandé un bail précaire pour rester là, à vivre correctement, permettre aux enfants d’aller à l’école et d’avoir un toit sur la tête. Comme à Calais, l’été est le moment propice aux nettoyages, le 22, après avoir échappé à la mort en Libye, à la misère en Roumanie, les 350 seront de nouveau malmenés par la police d’Etat et la police municipale. Venez tous bloquer cette expulsion qui ne résoudra pas l’incapacité biopolitique de tous ces décideurs "qui ne laissent pas vivre, sans pour autant faire mourir" et qui n’ont pas le courage ni le talent de ces Montreuillois autrefois respectés par Marcel Dufriche Maire de Montreuil (le grand-père de l’autre…) et par Modibo Keïta, premier président du Mali libre. Même jour à 18h, manif devant la Mairie de Montreuil


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Bagnolet (93): Le Transfo… un espace autogéré, éphémère et sans compromis!


Relais Squa!Net

transfo_Bagnolet

A l’automne 2012 le squat de la DDE à Montreuil est menacé d’expulsion. Certains de ses habitants cherchent un nouveau lieu à occuper et tombent sur les 4 immeubles du 57 avenue de la République à Bagnolet, ville frontalière de Paris. Près d’un hectare d’espace vacant offert à notre imagination !

Pour tenir un lieu aussi grand, poser dès le début le rapport de force avec les autorités publiques et s’ouvrir à l’initiative d’autres personnes, il fallait mobiliser un maximum de monde avant et pendant l’ouverture. Le 17 novembre 2012, en plein après-midi, une centaine de personnes surgissent ainsi d’une rue parallèle et remontent l’avenue. Elles s’apprêtent à officialiser l’occupation de ces anciens locaux de la compagnie d’Electricité De France, qui gère les 58 sites nucléaires du territoire. Un an et demi après, le bâtiment d’habitation et les trois immeubles collectifs sont toujours squattés.

Un espace d’autonomie

Une semaine après l’occupation, le 24 novembre 2012, a lieu la première assemblée générale réunissant les collectifs et les individus souhaitant participer à l’élaboration du projet politique et pratique du lieu. Près d’une cinquantaine de personnes y assisteront. Les bases de fonctionnement de ce qui s’appellera désormais le Transfo (en référence au transformateur électrique qui alimente le quartier depuis l’enceinte des bâtiments) sont jetées.

Le bâtiment A est dissocié des bâtiments B, C et D et devient le seul lieu d’habitation du squat. Autonome des autres espaces, il s’organise sur la base des décisions prises par les habitants lors de réunions qui leurs sont propres. Les trois autres bâtiments sont gérés par l’ensemble des collectifs et individus désireux d’y participer et sous réserve du respect d’un ensemble de principes définis lors de cette première réunion.

Il s’agit tout d’abord d’un espace non-marchand. Les rapports sociaux qui fondent l’organisation de nos sociétés sont médiatisés par des rapports financiers. Producteur dans l’espace du travail, client des ressources ou consommateur dans les espaces destinés aux loisirs, nos vies sont déterminées par les rôles que nous occupons dans les différents espaces/fonctions du système économique.

Il s’agit pour nous d’étendre la gratuité autant que possible, en n’organisant que des activités et des évènements à prix libre (tu donnes si tu le peux, si tu le veux, ce que tu peux, ce que tu veux). L’argent récolté est destiné au défraiement (nous ne sommes pas un îlot autarcique mais vivons au sein du grand marché) et aux soutiens des luttes que nous faisons vivre. Il ne s’agit pas, par ailleurs, d’un espace de loisir ou d’un centre culturel susceptible de participer à la gentrification des villes de Bagnolet et de Montreuil, mais d’un espace de lutte ouvert aux collectifs autonomes. Nous souhaitons ainsi nous organiser en dehors des logiques citoyennistes sur lesquelles se fonde l’action des partis et des syndicats.

En France, et plus particulièrement à Paris, différentes approches du squat s’opposent justement par le rapport qu’elles entretiennent avec les autorités publiques. Si certains choisissent le dialogue et tentent d’obtenir un contrat d’occupation garantissant temporairement et sous conditions leur bonne entente avec la municipalité locale et le propriétaire, nous Transfous et Transfolles revendiquons notre volonté d’autonomie. Ainsi que l’explique le tract Le Transfo comment ça marche, édité en janvier 2013, le Transfo est un squat.

Il a été obtenu par des moyens considérés comme répréhensibles par une justice dont nous ne reconnaissons pas la légitimité. Les pratiques illégalistes nous permettent d’obtenir ce que nous voulons sans avoir à remplir les conditions imposées par une autorité extérieure. Nous accédons à ces espaces gratuitement et y organisons des évènements publics dans les conditions que nous choisissons. Nous refusons de justifier notre rôle social et de construire une image de respectabilité destinée à nous faire accepter par un monde auquel nous ne voulons pas ressembler. Pour éviter toute confusion et que les choses soient claires, ni la police ni aucune instance de contrôle n’est acceptée dans l’enceinte du lieu.

Ces bases de fonctionnement ne doivent pas s’interpréter comme une simple posture mais comme une réponse concrète aux enjeux soulevés par la transformation des villes européennes. La métropolisation qui organise la concentration des activités du tertiaire supérieur (finance, culture) et des lieux de pouvoir dans des centres et des périphéries de plus en plus larges, participent à l’éviction des catégories populaires. De plus en plus éloignées des centres économiques et de décisions, ces classes dangereuses éclatées, réprimées, sont désormais de mieux en mieux invisibilisées. L’enjeu de la gentrification n’est pas la mixité sociale mais le maintien de quartiers populaires dans lesquels l’urbanisme contemporain n’a pas encore terminé son processus de normalisation. S’il est fermé aux pouvoirs publics, le Transfo est donc ouvert aux habitants des villes de Bagnolet et de Montreuil et de nombreuses initiatives ont été mises en place pour organiser cette rencontre.

Dans cette perspective le squat ne vise pas seulement à dégager des espaces où nous pourrions vivre, à créer des alternatives, mais participe à une contestation plus large des logiques qui nous oppriment, de la propriété privée, du marché immobilier dont elle fournit la possibilité, du salariat qui, en organisant la séparation entre possédants et possédés, permet cette propriété privée. Les luttes qui y trouvent un espace nécessaire à leur organisation, au développement d’activités qui les font connaître et les soutiennent, se veulent solidaires des opprimés, de tous ceux et toutes celles qui cherchent à s’organiser par eux-mêmes, sans intermédiaires et sans représentants, qui se battent contre l’évidence de l’Etat, du Capitalisme et la banalité des rapports sociaux sexistes, racistes, et de toutes les formes anciennes et contemporaines de la domination.

Des activités autogérées

Les décisions relatives à l’accueil de nouvelles activités, à l’organisation d’évènements, et à l’entretien des espaces collectifs sont prises lors de l’assemblée générale qui a lieu tous les dimanches à 14h. Nous n’avons ni rôles fixes, ni statuts, et faisons attention à ce que les différentes fonctions (prendre des notes, distribuer la parole) soient assurées par des gens différents et volontaires à chaque réunion. Nous sommes particulièrement attentifs aux prises de paroles, à ce que chacun puisse s’exprimer sans qu’aucun n’en prenne le leadership. Mais cette volonté de bienveillance n’implique pas l’évitement de certains conflits qui permettent de remettre en question les fausses évidences et contribuent à l’affirmation collective et individuelle.

Dans la même perspective et parce que nous pensons que le vote à la majorité conduit à la tyrannie de cette même majorité, nous prenons nos décisions selon le modèle du consensus, c’est-à-dire qu’une activité ou un événement est accepté si personne ne s’y oppose. L’AG est souveraine mais comme la participation n’y est pas obligatoire et que nous souhaitions maintenir un lien avec ceux qui désirent quand même s’impliquer dans le lieu, nous retranscrivons les notes de chaque réunion et les envoyons sur la mailing liste de l’assemblée de l’espace collectif. Certaines décisions sont ainsi reportées afin de laisser le temps à chacun d’y réfléchir plus longuement.

Au cours de l’année et demi qui vient de passer, de nombreuses activités ont ainsi pu prendre place de façon plus ou moins régulière, plus ou moins pérenne, au sein des différents espaces offerts par ce lieu. Les bâtiments collectifs accueillent ainsi un labo photo, un espace enfant, plusieurs salles de réunion, un freeshop, deux salles de concert, un café, une cantine, un ring, un atelier vélo, un espace peinture (banderoles, affiches, etc.), une salle de danse, une bibliothèque, deux infoshops, un cinéclub, un garage, un atelier menuiserie, le studio de notre future radio, etc.

Comme nous ne sommes soumis à aucune règle et que l’usage de cet espace ne dépend que de nos envies du moment, il se renouvelle constamment. Le Bâtiment D par exemple, ouvert sur la rue Robespierre avait dans un premier temps été occupé par un atelier métal. Le départ de ce premier groupe et la menace d’une expulsion ont conduit les membres du collectif de soutien à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes à déménager du bâtiment B où ils avaient construit la cabane de la Transfu, démontée et remontée à Notre-Dame-des-Landes. Après avoir aménagé un espace de détente et de rencontre, un atelier vélo et un atelier menuiserie et construit une éolienne et tout un tas d’instruments étranges comme un vélo mixeur pour faire du houmous, tout ce petit monde s’attèle maintenant à l’installation de cultures hors-sol.

Seules constantes donc, les individus et les groupes d’individus qui investissent les lieux décident par eux-mêmes des modalités de cet investissement mais prennent par là même la responsabilité de la gestion et de l’entretien que leurs activités supposent. Au Transfo il n’y a pas de chef, pas de personnel d’entretien, pas de gestionnaires donc… Do It Yourself !

Il a été particulièrement important dans ce cadre de distinguer l’habitation des lieux collectifs animés en grande partie par des personnes venues de l’extérieur. Des compromis ont donc dû être décidés. Par exemple le nombre de concerts, qui s’organisent en plus des autres évènements, a été limité à deux par mois. Du concert de soutien à la radio militante Fréquence Paris Plurielle le 12 avril 2013 au tournoi international de boxe populaire du 2 novembre 2013 auxquels des centaines de personnes ont assisté, en passant par les cafés et les cantines de soutien aux prisonniers mexicains, russes ou biélorusses, au No-TAV, aux cinémas engagés des collectifs Synapses et Pico y Pala, etc., le Transfo n’a en effet jamais manqué d’animation !

Nous souhaitions par ailleurs nous ouvrir sur le quartier et proposer des modalités de rencontre permettant de contester tout à la fois le processus de gentrification qui transforme les villes de Bagnolet et de Montreuil, et les logiques qui le fondent. Des cantines à prix libre et des distributions gratuites des excédents de nos récup’ de légumes bio ont ainsi été régulièrement organisées. Une kermesse, les Transfolies, dont les activités (essentiellement des jeux) étaient plus spécifiquement dirigées vers les enfants, a également eu lieu le 15 juin 2013.

On pourrait encore parler de la manifestation du 27 avril 2013, organisée alors que la trêve hivernale – qui suspend depuis l’hiver 1954 les expulsions locatives entre le 1er novembre et le 15 mars – s’achevait, dans le but de contester les logiques de restructuration urbaine à Montreuil et Bagnolet, d’affirmer notre soutien aux migrants des foyers et à tous ceux et celles qui subissent les logiques de la métropolisation et de ses corollaires.

Un espace éphémère

Pour le moment, et après un an et demi de bataille judiciaire, le Transfo est encore là. Les titres de propriété des quatre bâtiments sont répartis entre trois filiales d’EDF, la compagnie d’électricité de France, et nous devrions avoir des nouvelles de la situation juridique en septembre.

Bien que nous ayons toujours compté avec le caractère éphémère de ce type d’action, nous résisterons à l’expulsion. Mais avant, pendant et après l’ouverture du Transfo d’autres initiatives d’ouvertures ont eut lieu.

Des Baras de Gallieni, au Dilengo à Ivry, en passant par l’Attiéké à Saint-Denis, et bien d’autres, les squats continueront !

Pour plus d’infos:
http://transfo.squat.net/
mail: transfo at squat.net
Le Transfo, 57 avenue de la République, 93170 Bagnolet (métro Gallieni ou Robespierre).

[Texte publié en allemand en juillet 2014 dans la revue Contraste.]

* * *

- Le Transfo sur Squat!net
https://transfo.squat.net/
https://fr.squat.net/tag/transfo/

- Bagnolet sur Squat!net
https://fr.squat.net/tag/bagnolet/

- La Seine-Saint-Denis sur Squat!net
https://fr.squat.net/tag/seine-saint-denis/


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Que sait-on vraiment de la Réalité?!


Pré-scritptum

Pour ne pas passer pour de joyeux farfeluEs chez les AZA/NI, nous visionnons quand même les documentaires avant de les mettre sur le site. Et ce petit avis me semble important au vu de la vidéo choisie pour un lundi, journée où les neurones ont quand même quelques difficultés à se remettre du weekend. Pour prouver que ce documentaire n’est pas tiré d’une secte quelconque, il est important de nommer les différents intervenants qui apparaissent dans le film.

 

David Z. Albert, Ph.D. est Professeur de Philosophie et Directeur du Programme de Maîtrise dans Les Fondements philosophiques de la Physique à l’Université de Columbia à New York. Il a obtenu son baccalauréat en physique de l’ université de Colombie (1976) et son doctorat en physique théorique de l’Université Rockefeller (1981). Par la suite, il a travaillé avec le professeur Yakir Aharonov de l’Université de Tel Aviv. Il est l’auteur de «Time and Chance» et «Quantum Mechanics Experience»

Dr, Joe Dispenza, D.C. est Docteur de Médecine Chiropractique à la Life University, études de neurologie et de chirurgie, de neuropsychologie etc…bouquin en préparation: «Theater of the Mind: A Preview of a Working Brain»

Amit Goswami, Ph.D Professeur de physique à l’Université de l’Institut des Sciences théoriques de l’Oregon depuis plus de 30 ans, (à la retraite) Dr Goswami est un révolutionnaire dans un nombre croissant de scientifiques renégats qui, ces dernières années, se sont aventurés dans le domaine du spirituel dans une tentative à la fois d’interpréter les résultats en apparence inexplicables de leurs expériences … et de valider leurs intuitions sur l’existence d’une dimension spirituelle de la vie. Auteur de plusieurs livres incluant «Self Aware Universe» et «Physique of the Soul»

John Hagelin est Professeur de physique en physique quantique de nationalité Américaine. Il a été chercheur à l’Organisation Européenne pour la Recherche Nucléaire ou Laboratoire Européen pour la Physique des Particules (CERN) et le Centre de l’accélérateur linéaire de Stanford (SLAC). Il a été nommé lauréat du prix Kilby. Ce prix est décerné en reconnaissance aux scientifiques qui ont fait "une contribution majeure à la société à travers leurs travaux de recherche appliquée dans les domaines de la science et de la technologie". Le Dr Hagelin reçoit ce prix pour ses travaux en physique des particules, et dans le développement de la théorie supersymétrique du champ unifié (supersymmetric grand unified field theory). Le prix reconnait le DrHagelin comme étant «un scientifique dans la tradition d’Einstein, Jeans, Bohr et Eddington.» John est aussi Professeur de Physique et Directeur de l’Institut de Science, Technologie et Politiques publiques à l’Université de Maharishi, et est l’auteur de «Manual for a Perfect Governement» et «Physiology of Consciousness»

Stuart Hameroff  est un anesthésiste et professeur à l’ Université de l’Arizona connu pour ses études sur la conscience. Hameroff a obtenu son diplôme BS à l’ Université de Pittsburgh et le degré MD University Hospital de Hahnemann , où il a étudié avant de devenir une partie de la faculté de médecine de l’Université Drexel . Il a pris un stage au Centre médical de Tucson en 1973. A partir de 1975, il a passé toute sa carrière à l’Université de l’Arizona, devenant Professeur au Département d’Anesthésiologie et de Psychologie et Directeur associé du Centre d’études sur la conscience en 1999, et enfin Professeur émérite de Psychologie Anesthésiologie et en 2003. Il est l’auteur de plusieurs livres incluant: «Toward a Science of Consciousness I & II»

Michael Ledwith était un prêtre catholique du diocèse de Ferns dans le comté de Wexford 1967-2005. Après un début académique prometteur, il a été rapidement promu et a servi pendant un temps comme doyen du Diocese du Collège Saint-Pierre à Wexford. En 1977, il a été nommé au poste d’assistant principal en théologie dogmatique à l’Université de St Patrick, à Maynooth. Il est resté à Maynooth les 16 années suivantes et monte rapidement les échelons en tant que doyen à la Faculté de théologie, avant d’être nommé à la présidence de la théologie systématique et plus tard vice-président du Collège. En 1985, le Dr Ó Fiaich, alors cardinal archevêque d’Armaghet l’un des fiduciaires de Maynooth, a approuvé sa nomination au poste de Président de Maynooth, au bureau du Pro-Vice-Chancelier de l’ Université nationale d’Irlande et dans la composition de la Conférence des recteurs des universités irlandaises. Ses prochains bouquins titrent: «The Message whoseTime Has Come» et «The Ascent to God: The Souls Journey Within»

Daniel Monti, M.D. a reçu son doctorat en médecine, summa cum laude, à l’Université d’État de New York à Buffalo School of Medicine en 1992. Son travail postdoctoral était au programme des Chercheurs-boursiers, Département de psychiatrie et du comportement humain, au Jefferson Medical College, Philadelphie, PA. Il est actuellement chef de la médecine complémentaire, Département de psychiatrie et de comportement humain au Jefferson Medical College et Directeur de la médecine corps-esprit pour la Brind Centre Jefferson Myrna pour la médecine intégrative, Université Thomas Jefferson. Il est aussi l’auteur de «Race Development and the New Company Town»

Andrew Newberg, MD est un neuroscientifique américain,,Directeur de la recherche au Centre Brind Myrna pour la médecine intégrative à Thomas Jefferson University Hospital, Professeur adjoint de sciences des religions et Professeur agrégé de radiologie à l’ Université de Pennsylvania School of Medicine. Il a été un éminent chercheur dans le domaine de la médecine nucléaire imagerie cérébrale, en particulier la recherche sur le développement de traceurs de neurotransmetteurs pour l’évaluation de la religiosité, ainsi que des troubles neurologiques et psychiatriques, y compris la dépression clinique, blessure à la tête, la maladie d’Alzheimer, et la maladie de Parkinson. Il est l’auteur de «Why God Won’t Go Away» et «The Mystical Mind»

Candace Pert Beebe (26 Juin, 1946 – 12 Septembre, 2013) était une neuroscientifique et pharmacologue américaine qui a découvert le récepteur aux opiacés, le site de liaison cellulaire pour des endorphines dans le cerveau. En 1974, Candace Pert a obtenu un doctorat dans la pharmacologie de l’Université Johns Hopkins de la médecine où elle a travaillé dans le laboratoire de Solomon Snyder et a découvert le récepteur aux opiacés du cerveau. Auparavant, elle a terminé ses études de premier cycle en biologie, cum laude , en 1970, au Bryn Mawr College en Pennsylvanie. Pert a mené une postdoctorale National Institutes of Health  au Département de pharmacologie de la Faculté de médecine de l’Université Johns Hopkins de 1974 à 1975. Elle a mené des recherches à l’ Institut national de la santé mentale 1975-1987. À partir de 1975, Pert a occupé divers postes de recherche à l’Institut national de la santé mentale. En 1983, elle est devenue le chef de la Section sur la biochimie du cerveau de la Direction des neurosciences cliniques, la seule femme chef au NIMH. Elle a quitté pour fonder et diriger un laboratoire de biotechnologie privée en 1987. Pert était Professeure de recherche au Département de physiologie et de biophysique à l’Université de Georgetown School of Medicine à Washington, DC. Dans ses dernières années, elle était au RAPID Pharmaceuticals. Elle est l’auteure de plusieurs livres comprenant: «Molecules of Emotion» et «Your Body is Your Subconscious Mind»

Judy Zebra Knight (née Judith Darlene Hampton le 16 mars 1946) est la directrice et responsable de la Ramtha’s School of Enlightenment JZK, Inc. Le 7 février 1977, une entité appelée Ramtha, The Enlightened One, serait apparue à Knight dans sa cuisine. Depuis, elle diffuse les messages de Ramtha lors de transes particulières durant lesquelles elle s’exprime avec une voix gutturale dans un anglais ancien, et ses ouvrages, grâce à ses apparitions à la télévision et la promotion que lui a faite Shirley MacLaine, sont devenus les plus populaires du channelling américain.

Jeffrey Burke Satinover est un psychiatre, psychanalyste et physicien américain. Il est connu pour des livres sur un certain nombre de sujets controversés dans la physique et les neurosciences, sur ​​la religion, mais surtout pour son écriture et les efforts politiques publiques liés à l’homosexualité, le mariage homosexuel et le mouvement ex-gay. Satinover a remporté une bourse du mérite national et a obtenu son baccalauréat ès sciences à l’ Institut de Technologie du Massachusetts en 1971. Il a obtenu une maîtrise en éducation en psychologie clinique et la pratique publique de l’ Université Harvard, un doctorat en médecine à l’ Université du Texas, et un Master of Science en physique à l’Université de Yale. Il a reçu un diplôme en psychologie analytique de l’Institut CG Jung de Zürich, devenant ainsi le plus jeune diplômé. Il a été formé là-bas et est devenu un analyste jungien accrédité. Il a reçu un doctorat en physique dans le laboratoire de Didier Sornette à l’Université de Nice en France, en 2009. Il est l’auteur de plusieurs bouquins dont «The Quantum Brain» et «The Empty Self»

William A. Tiller est Professeur émérite de science des matériaux et en génie à l’Université de Stanford. Il est également l’auteur de la science et de la transformation de l’homme, un livre sur des concepts tels que les énergies subtiles au-delà des quatre forces fondamentales , qui, selon lui, agir en de concert avec la conscience humaine. Il est l’auteur de quelques 250 publications scientifiques et quelques bouquins dont «Conscious Acts of Creation» et «Science and Human Transformation»

Fred Alan Wolf est un physicien, et un essayiste américain. C’est un théoricien de la mécanique quantique. Wolf a reçu son Ph.D en physique théorique de l’UCLA en 1963. Il a enseigné à l’Université de Londres, l’Université de Paris, l’Institut Hahn-Meitner de physique nucléaire à Berlin, l’Université hébraïque de Jérusalem, et le San Diego State University aux États-Unis. Il est l’auteur de plusieurs livres dont: «Matter into Feeling: A New Alchemy of Science and Spirit» et «Taking the Qunatum Leap»

Comme on le voit, à part un ou deux rigolos, ce documentaire est étayé par des scientifiques de haute volée qui essaient de vulgariser la science quantique afin que nous puissions comprendre le B à Ba de notre morne existence…Allez…Place à la

VIDEO

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Ce film vous propose une version allongée de 2 heures et demi avec de nouvelles animations, nouveaux entretiens, et de nouveaux concepts afin de développer toutes les splendeurs de la physique quantique et de ses infinités.

Le film rend compte de nouvelles compréhensions scientifiques importantes qui montre une liaison de plus en plus solide entre la mécanique quantique, la neurobiologie, la conscience humaine et la réalité quotidienne.

Des parties du film sont égayées par des animations qui expliques de façon simple des concepts scientifiques complexes.

L’humour et l’efficacité des animations contribuent au caractère unique du film. «Que sait-on vraiment de la réalité – Down the rabbit hole» répondra sans aucun doutes aux attentes des fans loyaux de «Que sait-on vraiment de la réalité» et surprendra les nouveaux arrivants.

 

 

 


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Assez!!! Assez!!! c’ est toute la planète QUI EN A MARRE!!!


On n’ écoute plus les poètes et on appuie sur la gâchette:

ON TUE!!!!!

 

 

 

 


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OCCUPATION GALOU : RASSEMBLEMENT MARDI 22 JUILLET


Originally posted on Passeurs d'hospitalités:

L’audience au tribunal d’instance de Calais concernant l’occupation de l’ancienne usine Galloo depuis le 12 juillet par des exilés et des militants, suite aux expulsions de squats et de campements des 28 mai et 2 juillet, aura lieu mardi 22 juillet.

Les habitants et les habitantes de l’occupation appellent à un rassemblement :

MARDI 22 JUILLET À PARTIR DE 8H30

DEVANT LE TRIBUNAL D’INSTANCE, PLACE CRÉVECOEUR

https://goo.gl/maps/PFdOd

Pentax Digital Camera

Voir l'original


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Pour tenter de comprendre ce qui se passe en Ukraine – 30: l’URSS de Boris Elstine – 1


 

(suite de l’article du 7 juillet 2014 : Pour tenter de comprendre ce qui se passe en Ukraine – 28: l’URSS de Mikhaïl Gorbatchev – 6)

BorisBoris Elstine

Boris Nikolaïevitch Elstine est plus vieux de Mikhaïl Gorbatchev de 1 mois. En effet, et ce n’est pas un gag, Boris est né le 1er février 1931 alors que Mikhaïl est né le 2 mars 1931. Sachant que le mois de février compte 28 jours et que le 29 février est en fait le 1er mars en 1931, le 30 février équivaut au 2 mars 1931, CQFD!

Après cette constatation historique, force est d’écrire qu’ils ne sont pas nés dans la même clinique, puisque Boris est de l’oblast de Sverdlovsk, (oblast = région pour celles et ceux qui ont oublié) sis dans l’Oural alors que Gorbi est du Caucase. Ainsi en est-ce fini des comparaisons qui rapprochent les deux hommes et de m’atteler maintenant à Elstine, Boris de son prénom – et que j’épongeasse un peu mon front, histoire que mes lorgnons ne déguillent pas au bout de mon nez. Rien de pire que des lorgnons quand il fait une cramine de tous les diables réunis!

Comment Boris Elstine est-il devenu le premier Président de la Fédération de Russie?!

C’est la question que nous nous posons et à laquelle nous allons tenter d’y répondre. Nous allons donc parcourir le long chemin de l’homme qui a foutu le fou rire à Bill Clinton, alors Président des États-Unis et par conséquent, au monde entier.

Mais de cela, nous en parlerons plus tard

Boris vient d’une famille très très modeste, mais alors…modeste de chez modeste. Une cabane en bois avec une seule pièce, sans matelas et sans confort aucun mais avec une soeur et un frère. Une famille de cinq pingouins qui se serrent les uns contre les autres sur le sol, stratégie pour ne pas peler de froid. Et Boris est, ce qu’on appelle aujourd’hui un hyper-actif, soit un enfant bourré d’énergie et qui cogne quand il n’est pas content. Ainsi, il sera le délégué de sa classe et ne connaît pas de problèmes scolaires. Il faut dire que lorsque les instituteurs apprennent que le gosse envoie deux grenades qu’il a volées dans un dépôt militaire et les fait exploser accidentellement – ce qui lui fait perdre quelques doigts de la main gauche – on comprend très vite qu’on a affaire à un bagarreur à qui il ne faut pas chercher des poux dans la tête! En effet, Boris déteste la bêtise et la méchanceté. Et lorsqu’il reçoit son diplôme de fin d’études, il prend la parole et dénonce son institutrice de sadisme. Émois dans la foule, on retire le diplôme au cafteur, on fait une enquête, on rend le diplôme au cafteur et on renvoie la chipie aux pives, naaan mais!

N’omettons pas que Boris est un champion de volley-ball et lorsqu’il se lance en polytechnique de Sverdlovsk en Oural, il conjugue tournois aux quatre coins du pays et études pour avoir son diplôme d’ingénieur. Ce qui ne va pas être sans conséquences puisqu’il va faire un premier malaise cardiaque alors qu’il n’est encore qu’un adolescent.

Boris_1955Elstine – 1955

 

En 1955, bardé de son diplôme d’ingénieur, il fait un apprentissage de 12 corps de métiers dans la construction comme maçon, ouvrier du béton, charpentier, menuisier, vitrier, peintre, plâtrier, opérateur de grue avant de passer surintendant, contre-maître mais il s’en tape comme de sa première chemise car ce qui l’attire, c’est le vol sur les chantiers. Et dès qu’il chope un ouvrier sur le fait, il le constitue prisonnier et lui verse un salaire au mérite plutôt que le salaire traditionnel. Ce qui va diminuer la rémunération de moitié. C’est ainsi qu’il se forme une petite équipe d’esclaves modernes avec laquelle il continuera les travaux de chantier. Le jour de paie arrive, un prisonnier rentre pour recevoir son salaire de misère avec une hache, ce qui n’impressionne guère Elstine qui lui demande de foutre le camp sur le champ. Effet de surprise assuré et personne ne reviendra plus l’emmerder avec sa méthode de mener les travaux. Boris impressionne avec sa façon de faire. Et de contre-maître, il passera à chef de chantier, puis de chef de chantier à ingénieur en chef pour finir chef de la direction de construction d’un complexe de travaux publics.

Couple_Elstine_1955Couple Elstine (entre 1955 et 1960)

En ce qui concerne la politique, son parcours est tout autant fulgurant.

En 1961, il adhère au Parti communiste de l’Union soviétique, devient fonctionnaire du parti en 1969 et en 1977, il est à la tête de la section du parti de l’oblast de Sverdlovsk qui compte 63 agglomérations tout en restant dans les travaux publics. Mais Boris est un hyper-actif avant tout et, pour se dégourdir les jambes, il va fait le tour des villes et villages de Sverdlovsk deux fois par année, histoire de ne pas perdre le contact avec les gens.

Boris_1977Elstine en 1977

 

Ce sera en 1978 que Boris Elstine rencontrera Mikhaïl Gorbatchev et les deux hommes vont s’entre-aider. Ce sera matériaux de construction contre nourriture et comme on est en pleine stagnation Brejnev qui s’en tape le coxon de la politique intérieure du pays, chacun se démerde comme il le peut. Les relations entre Boris et Mikhaïl vont donc être au beau fixe pendant un moment.

Cependant, Boris continue son ascension avec toujours les mêmes méthodes.

En 1981, il est élu membre du comité central, puis en 1984, il devient membre du présidium du Soviet suprême, puis chef du Département de la construction au comité central du Parti communiste de l’Union soviétique (ou PCUS, pour celles et ceux à qui cela avait échappé!), puis Secrétaire du comité. En 1985, Boris se voit confier la direction du parti de Moscou le Politburo du PCUS et là, il va mener sa guerre contre les Premiers secrétaires de comité de district. Sur les 33 Premiers secrétaires de comité de district, Boris enverra 23 apparatchiks qui n’en foutent pas une tout en profitant du système pour s’en foutre plein les fouilles aux p…s! (jeu du pendu…on s’amuse comme on peut!)

Boris_1984Elstine – 1984

Boris soutient la perestroïka (réformes pour…!) et est stupéfait lorsqu’il voit dans quel état est Moscou. Un adjectif qualifie cette ville: LAMENTABLE! Boris est un homme de terrain comme on a pu le constater dans cet article qui promet d’être interminable. Il constate qu’il y a surpeuplement, queues interminables aux entrées des magasins, que les transports publics sont bondés, que la ville est dégueulasse, qu’elle est gangrènée par la drogue, la prostitution, la corruption, bref, tout pour vénèrer Elstine. Ce sera donc avec le peuple qu’Elstine va se tailler une réputation d’emmerdeur au Politburo lorsqu’il exigera qu’on retire les privilèges aux apparatchiks et qu’on applique la perestroïka nom d’une pipe en bois dur! Le Politburo va évidemment décréter que Boris est un populiste complètement démago et Elstine ne comprend pas pourquoi Gorbatchev hésite à le soutenir. Ce qui n’empêchera pas Boris de grader encore et être élu membre suppléant du Politburo dès 1986.

Lors de la séance du Comité central qui a lieu le 21 octobre 1987, alors que l’ordre du jour porte essentiellement sur le rapport de Gorbatchev pour le 70 ème anniversaire de la Révolution d’Octobre, Elstine prend la parole pour dénoncer les membres conservateurs du Comité et notamment le numéro deux du Parti Egor Ligatchev: «Les corrompus, les pourris sont ici même, parmi nous, et vous le savez farpaitement!». Une fatwa rangée va être lancée contre Elstine qui devra faire son autocritique suivi d’un malaise cardiaque. Ce qui n’empêchera pas cet ardent défenseur de la perestroïka d’être démis de ses fonctions et limogé le 11 novembre. Le 18 novembre, Boris retrouvera un poste voie-de-garage comme vice-président du comité pour la construction tout en restant membre suppléant du Politburo, poste dont il sera libéré le 18 février 1988. Ce qui va l’arranger puisque, profitant de la glasnost (transparence et liberté d’expression, pour c….!), il donnera des entrevues à la CBS (chaîne tv américaine) et à la BBC (chaîne tv de Londres, Grande-Bretagne) lors desquelles il demande la démission d’Egor Ligatchev qu’il accuse comme étant le principal retardateur de la perestroïka et fervent opposant aux diminutions des privilèges des membres qui font partie de l’appareil de l’Etat. Bingo!

Boris_1988Elstine – 1988

En janvier 1989, la foule moscovite en délire plébiscite Boris Elstine comme candidat aux élections du «Congrès des députés du peuple» du Soviet suprême. Il sera élu candidat et se prononce en faveur du multipartisme, déclarations qui lui vaut d’être de plus en plus populaire, même auprès des intellectuels. Bref, le 26 mars 1989, 89.44 % des Moscovites votent pour Elstine lors de ces premières élections libres de l’URSS. Ce sera aussi un vote en faveur des réformateurs comme Andreï Sakharovpersonnage que nous avons vu lors des articles sur Mikhaïl Gorbatchev qui l’a libéré de sa mise en demeure à Gorki – et une cuisante défaite pour les conservateurs. Ainsi, ce seront 269 députés du Soviet Suprême qui vont accélérer les réformes et Boris Elstine publie ses mémoires lors desquelles il explique ses démêlées avec Mikhaïl Gorbatchev, ce qui va faire le bonheur des presses-peoples.

Boris_Congres_1989Elstine – 1989

En 1990, Boris Elstine a le vent en poupe. Gorbatchev crée le poste de Président de l’URSS pour lequel il sera élu par les députés et non par le peuple en mars. Mais en mai, les 1062 députés du «congrès de Russie» doivent élire le Président du Soviet suprême. Elstine rate le premier tour de scrutin de 23 voix. Gorbatchev rassuré se barre en visite officielle au Canada et aux États-Unis et il semblerait que les hommes de Gorbi ait négocié pour une cohabitation. Bref, en l’absence du Président de l’Union soviétique, Boris se fait élire Président de la fédération de Russie alors que le pays est au bord de l’effondrement. Elstine, fraîchement élu, propose derechef que la Fédération de Russie soit autonome en tout, tout en maintenant le dialogue avec Gorbatchev qui est coincé dans les méandres diplomatiques faites de mesures et de demi-mesures du PCUS. Bref, tout merde et Boris rend sa carte de parti du PCUS en quittant le Congrès en juin. C’est ainsi que la Russie se retrouve avec deux Présidents que tout oppose…tout…vraiment?! N’y aurait-il pas une façade qu’il faille entrenir?? Car Gorbatchev sera le président le plus haï alors qu’Elstine le plus plébiscité, on ne peut que deviner la suite. Et elle ne va pas se faire attendre.

Boris_gorbe_1990Elstine – Gorbatchev – 1990

19 juillet 1990, le Parlement russe s’approprie les banques et les caisses d’épargnes, ce que le PCUS de Gorbatchev va illégitimer de facto in fine.

23 juillet 1990, les deux Présidents de la Russie et de l’Union soviétique fondent ensemble un programme économique commun qu’ils exposent à la téloche. 500 jours pour transformer une économie communiste en une économie de marché. Seulement voilà, que sont deux hommes face à leur propre structure politique. Le Soviet suprême de Russie adopte le plan le 12 septembre alors que le Soviet suprême d’URSS l’envoie aux pives le 16 octobre.

21 septembre, Boris a un accident d’auto et Gorbatchev demande au Parlement qu’on lui accorde des pouvoirs exceptionnels, car l’absence d’Elstine contente les conservateurs qui vont envoyer aux pives – décidémenttous les députés et conseillers de Gorbi qui sont favorables à Boris pendant tout le mois d’octobre.

L’Union soviétique s’effondre, mais le régime soviétique s’entête à attaquer toutes les montées des divers nationalismes.

Novembre et remis sur pieds, Elstine reconnaît la souveraineté de l’Ukraine et du Kazakhstan. Le 17 novembre, Gorbatchev fait adopter un projet qui renforce les pouvoirs du Président de l’URSS et le 25 décembre, Gorbi propose un nouveau traité d’union des diverses républiques de la fédération tout en gardant un pouvoir central et ce, sans en avoir fait part à Elstine, ce qui va créer un clasch ouvert entre Elstine et Gorbatchev en 1991.

Dans la nuit du 12 au 13 janvier 1991, l’armée soviético-bolchévique s’attaque à l’antenne télé à Vilnius, en Lituanie. L’armée tire, 15 morts, 150 blessés. Gorbi en sort désarmé. Boris condamne cette attaque et reconnaît d’office la souveraineté de la Lituanie, de l’Estonie et de la Lettoniequ’on appelle aussi États baltes et l’article devenant de plus en plus long sans qu’on y voit la fin. Le 20 janvier, les Moscovites descendent dans la rue pour manifester contre ce coup de force raté et en mars, Boris invite les manifestants à faire la guerre au pouvoir central. Ils seront 300’000 à demander la démission de Gorbatchev. Et le 12 juin aura lieu la première élection présidentielle au suffrage universel, référendum accepté par 70 % du peuple lors d’une consultation précédente.

Le samedi 18 mai: lancement officiel des diverses campagnes électorales pour l’élection présidentielle où Elstine le réformateur fera face à 2 pingouins conservateurs, l’Ukrainien Nicolaï Ryjkov et l’homme de l’ombre, celui qui est à la tête du KGB sous l’ère Gorbatchev, le bien nommé Vadim Bakanine, noms qui ne nous disent de toute façon absolument rien, mais alors rien du tout et on s’en tape le coxon parce que sinon, on n’en finit plus! Bref, Boris Elstine sort en grand vainqueur et devient de facto et in fine le Président de la Fédération russe, ce qui va obliger Gorbatchev à se plier aux positions du nouvel homme fort de Russie.

Boris_president_1991Elstine président – 1991

Mais Boris sait très bien et le dit haut et fort que Gorbatchev a été l’artisan de la perestroïka et est aussi celui qui a permis à ce que le Président soit élu au suffrage universel. On le voit, les deux hommes ont le même but, mais les moyens sont différents. Si Gorbatchev est entravé par des procédures politico-emmerdantes, Elstine a les coudées franches pour agir à sa guise.

Toujours est-il que Gorbi se paie une bonne tranche de vacances en Crimée lors desquelles il va se faire kidnapper alors que les conservateurs tente un putsch le 19 août 1991. En effet, les poutchistes craignent que Gorbatchev liquide le Parti communiste. L’armée envahit la capitale moscovite jusqu’au Parlement. Elstine monte alors sur un blindé et harangue la foule et les militaires en appelant à la désobéissance civile et à la grève générale: «Nous croyons que de telles méthodes de force sont inacceptables. Ils discréditent l’Union soviétique devant le monde entier, portent atteinte à notre prestige dans la communauté mondiale, nous ramènent à l’époque de la guerre froide et à l’isolement de l’Union soviétique. Tout cela nous conduit à interdire l’arrivée au pouvoir soi-disant Comité (putsch). En conséquence seront déclarées illégales toutes les décisions et ordonnances de la commission» Le 21 août, les poutchistes qui ne se sont pas flingués vont être envoyés en taule alors que le Cabinet soviétique est remplacé par les hommes d’Elstine.

Le 25 août 1991, le PCUS est dissout. Le 5 septembre, c’est le Congrès des députés du peuple de l’URSS qui subit le même sort. Le 1er novembre, la Constitution est à nouveau réformée et accorde des pouvoirs renforcés au Président. Le 15 novembre Boris Elstine devient Président et Premier ministre alors que Gorbatchev est toujours Président, celui qui va signer les accords de Minsk qui reconnaît la CEI le 8 décembre 1991.

La veille de Noël, Mikhaïl Gorbatchev et Boris Elstine se voit une dernière fois pour se souhaiter de joyeuses fêtes de fin d’année et Gorbatchev démissionne le 25 décembre 1991 alors qu’Elstine devient le seul Président d’une Russie certes en piteux état, mais qui possède quand même 27’000 armes nucléaires.

Gorbipar_borisrest

Fin de ce trentième épisode, première partie

Article facile à retrouver sur les AZATHEMES, chapitre L’UKRAINE 

 


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Raison garder.


Originally posted on Larmurerie:

Je me souviens notre première réunion JCall qui faisait suite à notre soutien à son appel à « Raison garder ».

Nous étions réunis par la même conviction, la même détermination à bâtir cette paix à laquelle nous aspirions, ces 2 Etats.

Nous étions réunis malgré nos différences, nos divergences, car si être juif est un point commun fondateur, il n’est en rien structurant d’une opinion unilatérale, qui serait partagée par tous, et que nous pourrions alors simplement exposer au reste d’une monde comme « l’opinion juive ».

Ce serait si simple.

L’Histoire aurait suffit à nous unir, elle est déjà partie intégrante de notre identité, laissez-nous le droit de ne pas nous comprendre.

Ce jour là, nous échangions ensemble, et c’est ensemble que nous avons fait front contre la LDJ venue nous imposer sa vison de la judéité.

Parce que s’il y a bien une chose que partage tous les fascismes c’est d’avoir…

Voir l'original 603 mots de plus


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Et si on se faisait une toile: Khamsa


On se cale dans son fauteuil et….

Khamsa

MOTEUR! CLAP!

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LE FILM

Date de sortie initiale: 14 août 2008, du réalisateur: Karim Dridi, d’après un scénario de Karim Dridi, avec Marco Cortes, Raymond Adam, Magalie Contreras et encore d’autres acteurs-trices

SYNOPSIS

Placé par mesure de protection dans une famille d’accueil, Marco, onze ans, fugue pour retrouver le camp gitan qui l’a vu naître… Avec son cousin, le nain Tony, Marco rêve de faire fortune avec les combats de coqs. En attendant, il fait les quatre cents coups avec Coyote son ami d’enfance. Avec lui il rencontre Rachitique, un jeune Arabe d’une cité voisine. Très vite, le trio inconscient passe du vol de scooter au cambriolage de maison. Il a beau embrasser la petite main de fatma qu’il porte toujours autour du cou, la protection et le bonheur qu’elle est sensée lui apporter ne sont pas au rendez-vous. Marco ne souhaite qu’une seule chose: trouver sa place dans un monde qui se passe de lui.

 


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Scanardages: Loi de 73, le cas Dexia


crise financière mondiale3 janvier 73. La fRance cuve son Réveillon, les dindes ont le foie gras, le champagne fait des p’tites bulles et Pompe Tout et Gyrophare d’ Instinct promulguent la loi scélérate qui OBLIGE l’ Etat à emprunter aux banques PRIVéES avec INTERETS alors que jusque lors il empruntait à 0% à la Banque de fRance….

Normal! Pompe tout fut Fondé de Pouvoir chez Rothschild, la banque on ne peut plus PRIVéE…..le laquais accomplit sa besogne, une fois De Gaulle rentré définitivement aux cimes et tiers de Colombin les deux étrons.

Ce qu’ on sait moins, c ‘est que ce sont toutes les collectivités, institutions , departements, régions, communes,hôpitaux, gestions des HLMs,etc…… qui vont devoir emprunter aux banksters privés…hé! hé! hé!….pas mal le tour de passe-passe..

RATEAU-PIVOT……

Et parmi ces banksters, les franco-belges de DEXIA se remplissent les poches de speculoos…..oups! du POGNON DU CONTRIBUABLE, dûment géré par les neurones en position Off de gestionnaires ayant trouvé leurs diplômes dans la pochette-surprise de l’ épicerie de la vie…..

oh! les jolis rond-points!!! oh! les jolis bancs avec impossibilité de s’ allonger pour faire fuir le SDF et le punk à chien..

Oh! les rues pavées, et les bites de trottoir empêchant le stationnement intempestif du riverain indélicat…

Tout ça fait marcher les filières des travaux publics qui se remplissent la gibecière comme les bourges "chasseurs" en Sologne se gavent de faisans apprivoisés en chasses privées…

Mais voilà la schtüsse qui vient à se dévoiler à nos maudits niaiseux qui n’ en croient pas leurs yeux…le taux d’ intérêt sagement cantonné à 0,71% ( ici on admire tout l’ Art Gestionnaire, c ‘est pas 0,70 ou 0,75%……on s’ en fout les tableurs chauffent pour nous) BONDIT JUSQU A 15%….

Do you can Guru? Yes I do……trampoline, salto arrière et par ici la Monnaie….merci le Krach de 2008….

Et c ‘est par MILLIERS que les institutions se retrouvent PIEGéES…et qu’ elles intentent des procés en veux-tu en voilà, mobilisent les juges, les avoués, les avocats, les procureurs, les greffiers…..et ALLONS DONC!!!!

Jusqu’ à obtenir gain de Cause comme le département 9-3 qui gagne son procés au motif que ( tiens-toi bien, c ‘est du lourd, Gros!!) ne figurait pas sur le fax envoyé par Dexia le T.E.G. (kesako?) le Taux Effectif Global comme le stipule la Loi des Bourgeois….

Bref, aussi incompétents d’ un côté comme de l’ autre…..Ca me viendrait jamais à l’ esprit de NE PAS METTRE les 4# à la clé pour signifier que je suis en Mi majeur ( ou Do# mineur) ou d’ écrire les parties de contrebasse en clé de sol.

Mais le Pompon comme on dit à Brest sur le pont d’ embarquement d’ un sous-marin nucléaire, c ‘est que toutes les autres institutions pouvaient se prévaloir de cette jurisprudence et faire rendre gorge à Dexia….

Las! Icelle banque a été rachetée par l’ Etat sanfrais pour 6,6 milliards de roros (passez! pompons et carillons, les portes sont ouvertes…….)

et FORT OPPORTUNEMENT, la Loi du 10 Juillet 2014 rend RETROACTIVE et EXONERE DE TOUTES RESPONSABILITéS les quidamEs qui n’ ont pas indiqué le T.E.G. sur les contrats….(passez! pompons et carillons, les portes sont fermées…A CLé!!)

C ‘est ici, que se mesure la DEMOCRA-CHIE des sangs frais, l’ OLIGARCHIE DEGUISéE de la Bourgeoisie hypocrite, méprisante et INCOMPETENTE  des Pompe-Tout et Gyrophare d’ Instinct, co-auteur, ne l’ oublions pas de l’ infâme Constitution Européenne rejetée par les frantzouilles, les bataves et les irishes en 2005….

Plus de détail grâce à l’ inoxydable J.L. Porquet et au Palmipède entravé. (cliquer sur la tof pour une meilleure lecture.)

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