les AZA

Les AZA subversifs


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Quand Elvis a renvoyé Gilbert Bécaud à son marché de provence.


Il faut être gonflé pour reprendre une chanson qui a fait un « tube » comme l’ a fait Joe Cocker avec « with a little help from my friends » sinon pour la pousser encore plus loin.

C ‘est ce qu’ a fait Elvis avec le « Et maintenant » de Becaud. A partir de 2′ 35″ sur la vid ci-dessous…..Passage à l’ octave supérieure, ce qui fait d’ Elvis à la fois un baryton et un ténor  et quel velouté dans le baryton qui plus est….

Le concours est ouvert pour les gueules ouvertes qui se permettent de psalmodier leur daube et de tenter de nous la bailler belle. Moi c ‘est simple, j’ y arrive pas.

univers


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Et si on voyait plusieurs fois la même étoile… et si il n’y avait pas que 4 dimensions… l’Univers, késako ?!


Il fut un temps où les homo-sapiens croyaient en une Terre plate posée sur le dos d’un colosse. On longeait alors les rives pour ne pas être confrontés au bout du monde…

Puis il fut un temps où les homo-sapiens ont su que la Terre était ronde et c’était fort rassurant, car quoi de plus angoissant que d’arriver au bout du monde et tomber dans un néant qu’on imagine toujours pas.

C’est aussi à cette période que l’on s’était dit que le cosmos était rond et que les étoiles réapparaissaient de l’Est pour aller filer vers l’Ouest, la Grande Ours ayant toujours sa forme de vieille casserole.

Aaaah ! Ce qu’on se sentait bien lorsque tout était en boule et que la théorie du Big Bang, avec son phénomène de mondes en extension, nous rassurait quant à savoir d’où on venait et où on allait. La Terre tournait autour du soleil, la Lune tournoyait autour de nous en influençant les marées…et les étoiles qu’on connaissait étaient toujours là où on les avait laissées la veille !

Puis voilà que quelques malins du CNRS viennent bousculer nos convictions avec lesquelles on vivait très bien, bordel de merde ! Comme si on avait pas assez de soucis comme ça ! Parce que l’Univers, ben ce n’est pas ça du tout du tout !

Pire !

On vient nous dire que nous ne voyons pas 36’000 étoiles dans le ciel, mais 3’600 !

Pourquoi ?!

Parce qu’en fait on regarde la même étoile, mais dans des temporalités différentes. En effet, on peut observer une étoile morte, mais qui luit encore et ce, plusieurs fois, mais à des âges différents !

Parce que notre univers n’est pas rond, mais tout froissé comme les 2/3 de la Suisse !

Que si nous vivons dans un monde gouverné par deux dimensions, ou trois, ou quatre si on inclut le temps, il peut y en avoir plus… de dimensions.

Et enfin, y a-t-il eu vraiment un Big Bang ?!

Notre esprit est-il encore là ?! Parce que moi, je vais me coucher afin ne pas être assaillie par une petite dépression qui profiterait d’une faille temporelle pour me terrasser !

Car il va falloir se vider la tête pour écouter le petit reportage audio qui nous dit tout.

Bastien Confino et l’astrophysicien Jean-Pierre Luminet

Quelle est la forme de l’Univers?

Reportage audio mp3

hopital-brousse

Reportage audio à retrouver sous l’onglet « AZAVIDEOS-KLUB« , « SCIENCES« 

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Non aux Expulsions, Oui à l’Accueil des Migrants


Originally posted on Collectif de Soutien aux Sans Papiers 49:

Rassemblement le Samedi 30 mai à la Réquisition de la Petite Pignonnière, à partir de 12h pour apporter votre soutien aux habitants menacés d’expulsion.

A 12h30, les membres du Collectif feront une conférence de presse afin d’apporter des informations sur la situation des personnes somaliennes vivant à la Petite Pignonnière ainsi que celle des familles rroms qui ont trouvé refuge sur le quariter de la Roseraie.

Emportez votre pique nique et venez apporter votre contribution.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter les articles parus sur le blog dans la catégorie Angers.

expulsions non

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Un peu de zik franco-néerlandaise par Sam Telam et Arjan Mostert


Arjan Mostert: Lyrics, voice and vidéo

Sam Telam: sax, guitar, composition, mix, mastering

Facile d’ utiliser les musiques des autres pour alimenter un blog, me diras-tu, et pour remettre les choses à leur place, je vais utiliser la mienne, et celle de mon pote d’ origine hollandaise mais dont la famille  descend du poète François (de) Malherbe . Il serait donc au moins aussi « français » que moi, même si on se contrefout de la généalogie.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_de_Malherbe

D’ abord cette musique (l’ intro et la fin) est inspirée par la comédie musicale américaine « My favorite things » que Coltrane a sublimé comme tout le monde ne le sait pas.

Ensuite la progression rythmique sur le solo de sax que je me suis tapé est une chose rare que l’ on n’ entend pas souvent qui nous a permis d’ arriver sur un rythme  « gypsy » où la voix d’ Arjan repète « bailar » (danser en espagnol et portugais) arrivant au final où la voix d’ Arjan  se fait « shouter » (crieur en anglais) alors qu’ elle était « crooner » au début et les paroles parlent d’ un « rêve que tu as cassé dans mon esprit » et un hommage aux « skywalkers », ces ouvriers du bâtiments souvent d’ origine amérindienne qui ont construit les gratte-ciels de New-York et d’ higher ( d’ ailleurs) car ils ne sentent pas le vertige. Enfin dernière influence, celle de Djavan (prononcer Di-javan) auquel j’ ai emprunté une partie de la progression harmonique.

Etats-unis, Nederland,France,Brésil, gypsy, jazz,etc…. voilà le multiculturalisme que nous aimons loin des marketings et des majors et leurs méthodes de production « under pressure » (Merci Queen, Freddy Mercury, David Bowie, Annie Lenox) pour être un peu moins con et sommateur et parce que j’ en ai ras le bol d’ être de la pâtée pour Pôle emploi tout comme Arjan alors que nous sommes capables de produire ce que tu écoutes ci-dessous….et que les exploiteurEs s’ en foutent tant que ça ne leur rapporte pas de thunes.

Avant de mettre en ligne la production des autres en s’ attribuant un PENIS SOCIAL largement usurpé comme je le constate actuellement y compris lors de barbecues où la « musique » en conserve pollue le silence habité de la nuit sous les tilleuls ( c ‘est du vécu), il serait bon de regarder de plus prés les conditions de production en gardant à la pensée que l’ EXPLOITATION DES ARTISTES PAR LES MAJORS EST UNE REALITé…..et c ‘est mon rôle de le rappeler.

Enjoy and Have fun!!! 

 


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Rennes: du fait divers à la proposition de loi contre les occupations


Relais Squat!net du 27 mai 2015

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Affaire Maryvonne: du fait divers à la proposition de loi contre les occupations

Communiqué du comité de soutien aux habitants du 94 rue de Châtillon

C’est avec consternation que nous avons appris le dépôt par le député UMP Julien Aubert d’une proposition de loi qui viserait à sanctionner pénalement les occupations sans droit ni titre.

Elle est rendue publique trois semaines après le début du phénomène « Maryvonne », une affaire rennaise qui a directement inspiré le texte de loi du député du Vaucluse, initiateur en 2003 d’un mouvement subtilement intitulé « Rassemblement Bleu Lavande ».

Son texte, déjà signé par quarante de ses confrères, propose que les préfets soient dans l’obligation de recourir à la force publique pour expulser les occupants sans droit ni titre d’un bien immobilier dans les 48 heures après la décision du juge, et propose également de frapper les contrevenants d’une sanction d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende.

Il fait suite à la proposition de loi « anti-squat » de la sénatrice-maire UMP de Calais Natacha Bouchart, approuvée par le Sénat en 2014 à gauche comme à droite.

Si cette nouvelle proposition de loi vise les squats en premier lieu, elle ouvre également les possibilités de sanctionner par une peine de prison la pratique politique des occupations.

Avant de parler de cette loi qui attaque de plein fouet le droit au logement tel qu’il existe aujourd’hui, il nous semble important d’expliquer le buzz qui a justifié pour l’UMP le dépôt d’une proposition de loi en à peine trois semaines : « l’affaire Maryvonne », un événement médiatique et politique construit de toutes pièces par des groupuscules d’extrême droite radicale et des journalistes de Ouest France.

De très nombreux articles ont été écrits sur le sujet, essentiellement à partir du site d’extrême droite BreizhInfo et des articles des journalistes Pierre Norah et Serge Leluyer de Ouest France.
Compte tenu du caractère partial et politiquement très orienté de ces deux sources, nous pensons qu’il est aujourd’hui nécessaire de faire un rappel clair des faits concernant l’affaire qui est à la base de la proposition de loi de Julien Aubert, afin de pouvoir en dynamiter les fondations.

Quelques faits importants concernant l’occupation du 94 rue de Châtillon

Tout d’abord et contrairement à ce qui a été dit dans la presse, Maryvonne n’a jamais été délogée par les occupants du 94 rue de Châtillon.

Comme cela est mentionné dans la demande d’expulsion délivrée par son avocat, la maison n’était pas son domicile puisqu’elle était inhabitée depuis 12 ans, et laissée à l’abandon par cette dernière.
Il ne s’agissait donc pas d’une violation de domicile comme on a pu le lire à peu près partout dans la presse.

Dans une volonté de jouer sur la peur et la paranoïa sécuritaire ambiante, BreizhInfo et les journalistes de Ouest France (repris par un grand nombre de leurs confrères et les députés UMP) ont sciemment entretenu la confusion entre deux notions de droit complètement différentes :
– le délit pénal de violation de domicile (le fameux cas où des personnes débarquent dans votre maison pendant que vous partez en week-end), qui n’a rien à voir avec « l’affaire Maryvonne », et qui aurait engendré une intervention directe des forces de l’ordre
– et l’occupation d’un logement inhabité (en l’occurrence depuis 12 ans) sans droit ni titre, comme c’est le cas au 94 rue de Châtillon, et dont le traitement légal se fait via une juridiction civile et sur décision du juge.

Afin d’appuyer la légende de la pauvre grand mère délogée alors qu’elle était partie aux champignons, le journaliste de Ouest France Samuel Norah a notamment produit pour la cause un article complètement mensonger d’un point de vue du droit, intitulé pompeusement « Ce que dit la loi » et dans lequel il entretient ouvertement cette confusion.

Autre fait qui ruine le mythe de la grand-mère qui ne pourrait plus revenir vivre chez elle: l’intention de longue date de Maryvonne est de vendre la maison, certainement pas d’y habiter au vu de l’état dans lequel elle l’a laissée.

Elle l’a dit très publiquement dans le Nouvel Obs, et le confirme à travers des pièces présentes dans la demande d’expulsion déposée par son avocat au tribunal d’instance. Maryvonne a d’ailleurs dépêché des promoteurs immobiliers en 2014 pour évaluer la valeur de la parcelle, et refusé les propositions de relogement de la mairie.

Quant à la procédure d’expulsion décrite comme interminable dans la presse, elle est en fait une procédure très expéditive à l’égard des squats, puisqu’elle est engagée dans une juridiction civile qui ne met que quelques semaines à se prononcer.

A bien y regarder, Maryvonne et ses proches n’avaient pas grand chose à faire ni attendre pour engager les démarches depuis deux ans s’il n’y avait pas en réalité un défaut dans leur dossier. Nous y reviendrons plus tard…

L’affaire Maryvonne: une arnaque montée par l’extrême droite devenue proposition de loi de l’UMP

Avec du recul et au regard de la rapidité à laquelle les événements se sont enchaînés, on finit par comprendre qu’on est en présence une opération médiatique soigneusement préparée:
– un premier article de Ouest France du 30 avril en faveur de Maryvonne est immédiatement suivi par celui du blog BreizhInfo, blog d’extrême droite tenu par Yann Vallerie, actif dans la fachosphère depuis 2000, ce dernier est un des fondateurs de Jeune Bretagne (l’équivalent du Bloc identitaire local), et milite activement au sein du groupe néo-nazi ADSAV
– une pétition est lancée immédiatement après ; l’extrême droite radicale et des pontes du FN en sont les premiers signataires, avec un Facebook sur le modèle du soutien au bijoutier meurtrier de Nice, pris rapidement d’assaut par les militants fachos de toute la France
– en quelques jours (le 1er et le 3 mai), deux rassemblements sont organisés devant la maison par ADSAV et la frange d’extrême droite des bonnets rouges, dont le groupe « Vivre et travailler en Bretagne » s’est dissocié en raison de la présence avérée de néonazis dans le comité.
Il faut préciser que ces groupes ne viennent absolument pas de Rennes et ont dû se coordonner et converger des quatre coins de Bretagne pour tenir leurs rassemblements de 30 personnes.

Aux côtés de ces bonnets rouges douteux (dont ADSAV s’est déjà fait le porte voix par le passé), il est à noter que tous les soutiens de Maryvonne présents devant la maison sont des militants d’extrême droite reconnus (et non pas des riverains comme l’expliquent les journalistes de Ouest France de manière mensongère et sans vérifier leurs sources).
Ce pot-pourri rassemble un spectre large de la fachosphère, allant du skinhead néo-nazi au jeune royaliste antisémite, en passant par le supporter de foot ratonneur et le candidat FN condamné pour port illégal d’insignes militaires.
Un dossier du collectif antifasciste de Rennes détaille en profondeur l’appartenance de ces soi-disant « citoyens indignés ».

Lors du premier de ces micro rassemblements non déclarés ni annoncés publiquement, les journalistes Samuel Norah et Serge Leluyer sont déjà présents sur place pour filmer en plan fixe l’arrivée d’une trentaine de manifestants ; cela indique qu’il y a eu entente préalable et coordination entre les journalistes de Ouest France et les militants d’extrême droite. Les interviews sont bien ficelées, et toujours avec la complicité des deux journalistes, tout est fait pour minimiser l’identité politique du comité de soutien à Maryvonne, ce qui permet à des néo-nazis notoires d’avoir de longues interviews vidéo et de supplanter médiatiquement l’avocat de Maryvonne.

Un exemple sur la volonté manifeste de dissimuler l’identité politique réelle du comité de soutien à Maryvonne: le 1er mai, le petit attroupement pour la défense de la propriété privée de la vieille dame prend la direction de la sous-préfecture de Rennes, et probablement frustrés de ne pas avoir pu tomber sur les habitants, des membres du comité de soutien tabassent un SDF sous les yeux des deux journalistes de Ouest France.
Toujours dans l’optique de préserver les apparences du comité de soutien à Maryvonne, ces derniers ne mentionneront jamais dans leurs articles cette ratonnade menée en plein jour à Rennes.

De même, on ne trouve aucune image de bonnets rouges au crâne rasé défonçant à coup de masse la porte vitrée du squat lors du deuxième rassemblement, ni celles montrant des membres du comité de soutien à Maryvonne insultant et menaçant physiquement l’avocate des occupants du 94. Pourtant, les deux reporters de Ouest France étaient présents sur place, aux côtés des caméras de BreizhInfo et LDC News – un média freelance tenu par un mythomane candidat FN aux dernières municipales en Basse-Normandie.

Au total, près de onze articles de Ouest France ont été publiés entre le 30 avril et le 8 mai sur le sujet, soit plus d’un article par jour, tous en faveur de Maryvonne et sans vérification en profondeur des tenants de l’affaire.

Une semaine plus tard, lorsque le buzz a bien pris médiatiquement avec le relais de la presse nationale et le soutien du FN et de députés UMP, l’avocat a finalement déposé un banal dossier d’assignation au tribunal d’instance, une démarche qui aurait pu être faite depuis déjà deux ans avec la même vitesse de traitement.

Bref, beaucoup d’éléments indiquent qu’il s’agit d’une opération médiatique menée de manière conjointe par Maryvonne, son avocat, les journalistes de Ouest France et des groupes d’extrême droite nostalgiques de Pétain et d’Hitler.

La question qui vient logiquement est: pourquoi toute cette agitation s’il s’agit d’une procédure accélérée au tribunal d’instance et toujours en faveur des propriétaires ?

Grâce au dossier d’assignation qui nous a été remis la semaine dernière, nous avons pu avoir des explications plus claires sur le scandale organisé ces dernières semaines: la grande révélation est que Maryvonne n’est pas pleinement propriétaire de toute la parcelle.
Elle n’est en fait qu’usufruitière de l’un des lots de la maison (le salon de coiffure notamment) ; son droit se limite donc à l’entretien et l’exploitation locative de cette partie de la parcelle, et ne lui permettrait a priori pas de raser la maison ou d’expulser les occupants du lieu sans le consentement des enfants de son ex-compagnon qui possèdent la nue propriété du lot en question.

A notre connaissance, ceux-ci n’ont jamais manifesté leur volonté de faire expulser le 94 rue de Châtillon et lors du procès, la représentante des nus propriétaires du salon de coiffure a déclaré ouvertement au juge se joindre aux positions de Maître Peltier, l’avocate des squatteurs.

Si Maryvonne n’est sans doute pas une idéologue et une militante d’extrême droite, force est de constater qu’elle et son avocat ont fait le choix opportuniste et assumé de s’allier avec l’extrême droite néo-nazie bretonne (avec le soutien actif et complaisant des deux journalistes de Ouest France), sans doute pour faire monter le buzz et faire pression sur la justice et la police pour qu’ils expulsent le squat sans la demande des autres propriétaires des murs du 94 rue de Châtillon.

Cela expliquerait leur volonté de faire passer l’occupation d’une maison inhabitée depuis douze ans pour une violation de domicile, et les tentatives de créer un trouble à l’ordre public avec les rassemblements pour pousser les forces de l’ordre à vider la maison sans décision du juge.

Par ailleurs, le fait que le seul article de « presse » versé dans le dossier d’assignation par l’avocat soit un article du blog BreizhInfo prouve que même la ligne juridique de l’avocat de Maryvonne, Maître Billaud, s’appuie sur des écrits réalisés par un des chefs de file de l’extrême droite radicale bretonne.

Au regard de l’audience de ce vendredi, ce dernier mérite qu’on s’attarde sur son cas: Philippe Billaud est ce qu’on pourrait appeler un ponte du barreau rennais, considéré comme l’une des 25 personnalités les plus influentes de Rennes. Il défendait récemment la police dans la très médiatique affaire Zyed et Bouna, où il s’est gargarisé ostensiblement d’une «grande victoire judiciaire» devant les familles des victimes et a salué «les
policiers pour leur courage, et leur affirmant combien la République serait démunie sans sa police»
après la prononciation de la relaxe.

Après avoir fait concurrence à Marion Maréchal Le Pen en accusant par voie de presse les squatteurs d’être des «voyous qui ne travaillent pas et coûtent très cher à la société» et d’être «cagoulés comme des djihadistes», Maître Billaud a construit une grande partie de sa plaidoirie sur une remise en question de la loi DALO, avec un argumentaire plus politique que légaliste, où la récupération politicarde de Maryvonne apparaît de plus en plus clairement.

Le mythe de la « pauvre grand mère infirme et malvoyante délogée par les squatteurs » est donc une arnaque politique, dont nous voyons aujourd’hui les résultats avec la nouvelle proposition de loi déposée par les parlementaires de droite.

Nouvelle loi contre « l’occupation sans droit ni titre »: ou comment l’UMP se sert des milices d’extrême droite et d’une affaire bidon pour lancer une campagne contre les squats et la pratique politique de l’occupation

Si cette histoire locale prend aujourd’hui une ampleur politique beaucoup plus grave, c’est qu’à partir d’une affaire créée par les pires fachos bretons et deux journalistes de Ouest France avides de buzz, l’UMP a déposé une proposition de loi qui vise ni plus ni moins à mettre en taule tous ceux qui occupent des biens immobiliers inhabités:

«Jusqu’à un an de prison et 15 000 euros d’amende, avec un recours obligatoire à la force publique 48 heures après la décision de justice.»

L’intention de criminaliser les pauvres ne fait plus aucune doute.

Par ailleurs, la forte présence de migrants dans les squats en France rend la récupération de « l’affaire Maryvonne » particulièrement attractive pour l’extrême droite et la politique migratoire raciste de l’UMP: ceux-ci voient dans l’histoire de la pauvre grand-mère délogée une opportunité de prolonger leur campagne contre les occupations de migrants menée l’année dernière dans des villes comme Calais, ou comme lors de l’expulsion du squat à Pacé non loin de Rennes en 2013.
Déjà à cette époque, le groupuscule Jeune Bretagne fondé par le blogueur Yann Vallerie de BreizhInfo (encore lui) avait menacé d’attaquer les familles occupantes pour précipiter l’action d’une préfecture trop heureuse de pouvoir invoquer un risque de trouble à l’ordre public.

Même si nous ne nous attendions pas à mieux venant d’une droite qui racole depuis bien longtemps l’électorat du FN, nous sommes inquiets de voir à quelle vitesse des groupuscules néo-nazis peuvent voir leurs actions encouragées et concrétisées en quelques semaines par des députés.
Et preuve que cette entente est assumée dès le début de « l’affaire Maryvonne », la députée UMP Isabelle Le Callenec a accordé dès le 4 mai un entretien exclusif au blog d’extrême droite Breizhinfo sur le sujet.

Malgré les postures faussement populaires de l’extrême droite « anti-système », on retrouve bien là un des grands terrains d’entente entre ces derniers et la droite républicaine parlementaire: la défense de la propriété privée et du marché de l’immobilier, qui est en France l’un des placements les plus constants, les plus protégés par l’État et le plus investi par la vieille bourgeoisie nationale.

Car ce n’est évidemment pas la protection du domicile des personnes qui est en réalité défendue dans la proposition de loi UMP, mais celle des logements vides qui sont au cœur de la stratégie de spéculation immobilière. Ceux-ci jouent un grand rôle dans le maintien à la hausse du prix des locations et dans la pression immobilière qui s’abat plus que jamais dans le quartier du squat de Châtillon, où le projet d’extension de la gare Euro-Rennes exproprie à tours de bras et fait flamber les prix.

Ainsi, la composante centrale de la proposition de loi de Julien Aubert serait de créer un «cadre législatif autour de l’occupation sans droit ni titre de mauvaise foi d’un immeuble, au-delà de la simple protection du « domicile » au sens de la jurisprudence».

Alors que l’UMP colportait sur tous les médias que l’occupation du 94 rue de Châtillon était une violation de domicile, son député demande aujourd’hui d’étendre ce délit pénal à l’ensemble des occupations illicites de biens immobiliers, c’est-à-dire tous ceux qui sont inhabités ou laissés à l’abandon.

On a donc à la fois la preuve que l’occupation du 94 n’était pas une violation de domicile (puisque l’UMP cherche à changer la loi en ce sens), mais qu’il s’agit également d’une tentative pour mettre en place une répression pénale contre l’occupation des logements vides.

Plus dangereux encore, cette proposition de loi permet, par l’extension de la violation de domicile à l’ensemble des biens immobiliers et l’obligation aux préfets d’intervenir sous 48 heures, de réprimer pénalement et physiquement la pratique générale des occupations, entendez par là des entreprises, des universités, des administrations…

Sans avoir à invoquer le trouble à l’ordre public, les préfectures auraient toute latitude pour poursuivre les occupants par delà le flagrant délit constaté.

Derrière l’idée de cette défense de la propriété au sens large, on sent bien les ambitions de privatisation et de verrouillage pénal des espaces publics au même titre que ceux qui sont aujourd’hui inoccupés. A partir de ce fait divers qu’elle a pleinement exploité, l’UMP assume d’avoir comme ennemi commun les squatteurs, mais également les salariés qui bloquent leurs entreprises, les étudiants qui occupent leur fac, les chômeurs et précaires en lutte dans les Pôle-Emploi et les CAF…

C’est donc ici tout un ensemble de pratiques inhérentes au mouvement social et révolutionnaire qui sont visées, et dont la capacité à ne pas se dissocier est mise à l’épreuve aujourd’hui.

A nous de se saisir de cette occasion pour reconstruire un discours commun et offensif sur la
pratique des occupations, et contre-attaquer !

CONTRE LA PROPOSITION DE LOI DE L’UMP:
SOUTENONS LES HABITANTS DU 94 !
DÉFENDONS LES SQUATS ET LES OCCUPATIONS !

Contact: soutienauxoccupantsdu94@@@riseup.net

* * *

– Rennes sur Squat!net
https://fr.squat.net/tag/rennes/

– Les fachos sur Squat!net
https://fr.squat.net/tag/fachos/
https://en.squat.net/tag/fascists/


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FIFA : début ou fin d’une belle hypocrisie ?!


FIFAHautes comme ça, les liasses !!!

Que n’a-t-on point déjà écrit sur la FIFA sur les AZA/NI, ce qui est un monde pour nous qui détestassions le foutrebôl !

Quelques articles sur ce fil, (et il y a 2 pages !)

Il aura fallu attendre le coup de filet des justices américaine et suisse pour interpeller les premiers gros poissons à la corruption endémique de cette organisation à but non lucratif, un statut qui permet à cette institution de ne pas payer d’impôts mais de s’enfiler des milliards dans les fouilles sans être inquiétée et ce, depuis des lustres.

Nous n’allons pas non plus polémiquer sur ce que toutes les presses et autres médias rapportent déjà pour meubler leurs journées avec ces enjeux importants qui leur feront aussi gagner beaucoup plus de pognon que d’ordinaire.

C’est qu’avec les grands nettoyages de printemps, les accords internationaux sur les entraides judiciaires – qui permettront de remplir les caisses d’États puisqu’il y a de moins en moins de contribuables qui peuvent se permettre de payer leurs impôts – pas une journée se passe sans qu’un nouveau scandale éclate. On purge alors les opportunistes dont on a graissé la patte pour mettre son logo sur n’importe quel bidule contre quelques millions de dollars ou autres monnaies qui rejoindront les pactoles se trouvant déjà sur des comptes en shorts dans des îles qui n’ont pas encore envie de jouer dans la cour des « incorruptibles ».

les_incorruptiblesExcellent film !!

Une enquête qui a certainement dû débuter avec les sanctions visant la Russie qui, avec le Qatar, s’est vue attribuer conjointement la Coupe du Monde de foutrebôl de 2018 et de 2022, et dont le parquet helvète a profité que tout le bô monde soit réuni sous le même toit de l’hôtel Baur au Lac – à Zürich – en vue de l’élection d’un président de la FIFA qui doit – ou aurait dû – se dérouler demain vendredi 29 mai 2015… pour certainement renommer l’octogénaire Blatter. Sale temps pour les mouettes !

Car si la Russie est dans le collimateur des États-Unis depuis Maïdan fin 2013, on est en droit de se demander pourquoi l’enquête n’a pas commencé avec l’attribution de cette Coupe au Qatar ?! Et pourquoi les joueurs de foutre n’iraient pas jouer en été 2022 et de nuit, ceci par solidarité avec les Népalais, Bengalis, Indiens et autres pauvres ouvriers qui travaillent plus de 12 heures par jour sur les chantiers de la mort. Ces travailleurs de l’ombre à qui on a ôté le passeport, qu’on paie ou pas à coups de lance-pierre et qu’on empêche d’aller enterrer leurs morts alors qu’on se soucie des joueurs qui coûtent des millions pour courir une heure et demie après un ballon. Ces ouvriers esclaves qui alignent des rangées de béton, que ce soit l’été ou l’hiver, de jour comme de nuit, qui s’en soucie puisque aucune voix s’est élevée contre ce choix qui avait pourtant déjà tout pour faire peser les soupçons de corruption ?!

ouvriers_QatarDes visages humains pour des structures inhumaines…

Maradona a beau s’exciter contre les instances de la FIFA, lui qui a touché plein de thunes afin de se payer de la coke par kilos pour de s’en fixer plein les narines. Maradona aura-t-il le culot d’aller saisir le parquet pour incitation à se doper et ainsi s’en fourrer encore plein les fouilles en demandant des dommages et intérêts ??

Le pompon, nous le gardons pour les entreprises qui veulent redorer leur notoriété, comme Nike, Adidas, Coca-Cola, Visa, McDonald’s et d’autres encore qui demandent à cors et à cris que le ménage soit fait au sein du siège FIFA à Zürich. En ont-elles donc marre de payer des sommes colossales pour que leurs logos soient vus par toutes les télévisions du monde entier ? Alors que Nike ne se préoccupe guère des petits Indiens qui travaillent dans leurs usines en Asie et qui reniflent leurs colles hyper-toxiques pour faire adhérer la semelle à la célèbre pantoufle !!! Les effets pervers de la délocalisation, pour vendre des Nike à des prix surfaits alors que le prix de revient est moindre par rapport au coût de la santé des petits opprimés d’Inde. Et on n’en rajoutera pas sur le coût écologique d’un pays hyper pollué par les différents colorants et autres produits de la grande production occidentale.

Ab_beerLogo AB Inbev…et on ne rigole pas !!

On rajoutera la tartuferie du brasseur belgo-brésilien AB Inbev (bières Budweiser) du Mondial de Rio qui était heureux que les flics et l’armée brésilienne protègent les alentours des stades contres les manifestants à qui on a tout volé pour y construire des structures imposantes afin de montrer encore et encore au monde entier l’essor et la richesse du Brésil, symbole du foutre par excellence ?!

Un symbole du ballon rond qui a fait un flop aussi retentissant que la Coupe elle-même et ça, quelque part, ben c’était bien joué !


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Scanardage: Fin du gavage des tronpaNEs sanfraisES?


L’ idée que Hollande puisse faire une politique à double gâchette, m’ a effleuré bien souvent. Le CICE, ce cadeau fait aux entreprises sous forme d’ abaissement des impôts et des charges ressemblait trop à une épée de Damoclès ou à un aiguillon pour les pousser au cul aux fins de création d’ emplois pouvant prendre fin inopinément en cas d’ échec.

Or l’ échec est patent!! et si on en croit la Bourse, les 40 entreprises ( le CAC 40) qui sont des donneuses d’ ordre pour les PME, se portent trés bien, merci!

Leurs dirigeantEs se font du GRAS DU FRIGO en s’ augmentant généreusement et/ou en levant leurs stock-options et/ou en se votant des parachutes (a)dorés. Ca robotise à donf, ça délocalise velu, les banksters se font du Frit du Grago sur les Gogos en multipliant par des nombres à deux chiffres le rendement de l’ euro sorti de la planche à billet de la BCE et vendu avec un intérêt de 0,05%.

Pendant que les chomduEs en suent sang et tripes pour essayer de décrocher des mi-temps payés avec un lance-pierre en bons d’ Excideuil sur la Banque d’ Angoulème, que dis-je, ESSAYER DE DECROCHER UN RDV!! alors qu’ il se révèle DANGEREUX DE FAIRE CONFIANCE à ces olibriuEs qui nous racontent portenawak sans qu’ on puisse vérifier leurs assertions et surtout leurs comptabilités et nous entrainent dans leurs déboires mettant ainsi en question notre survie. C ‘est ce que j’ ai déclaré lors d’ un atelier d’ une matinée à Pôle Emploi, vendredi dernier. En enchaînant sur les SCOP, les SCIC et les assoces qui emploient quand même 15% des salariéEs qui peuvent devenir associéEs au bout d’ un certain temps.

Mais revenons à Hollande et à l’ article du Canard, car je sens que mes élucubrations tout comme mes musiques ont peu de pertinence auprés des ceusses qui se servent des créations des autres pour affermir leur PENIS SOCIAL sans oublier que, malheureusement, TOUS LES EGOUTS VONT DANS LA NATURE….ce qui nous vaut un bon réchauffement climatique à défaut de réchauffement social un tant soit peu EMPATHIQUE.

Première gâchette: le CICE, les « forces vives de gna gna gna…..l’ entreprise »….embaucher

Deuxième gâchette: Les entreprises elles ont merdé, le chômage il a monté, fin des cadeaux, Hollande veut cibler les aides et SURTOUT faire remonter sa côte de popularité afin d’ assurer sa ré-élection en 2017, dans 2 ans.

Le débat est Tout Vert…oups!!! ouvert, les VertEs, eulles, ne cherchant qu’ à se Placé à Vincent pour cent ( c ‘est pas une coquille)

C ‘est pourtant simple:

NI EXPLOITEUReS, ni EXPLOITEeS

MAIS ASSOCIEeS !!!!!!

Merci au Canard et à Escaro

Merci au Canard et à Escaro (cliquer sur la tof pour une meilleure lecture)


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VIOLENCES POLICIÈRES : LE DÉFENSEUR DES DROITS À NOUVEAU SAISI


Originally posted on Passeurs d'hospitalités:

À la suite de la vidéo montrant les violences policières commises le 5 mai, au lendemain de la visite du ministre de l’intérieur à Calais, par rapport auxquelles le Défenseur des Droits a déjà pris position, Calais Migrant Solidarity le saisit à nouveau de faits ayant eu lieu entre décembre 2014 et mai 2015.

Voici le communiqué diffusé par Calais Migrant Solidarity :

« May 26, 2015

Calais Migrants Solidarity saisit de nouveau le Défenseur des droits !

Calais Migrants Solidarity saisit de nouveau le Défenseur des droits !

Les images du 5 mai 2015 mises en ligne par Calais Migrant Solidarity ont pu montrer diverses violences policières à Calais à l’encontre de personnes étrangères.

Ce document confirme un phénomène récurrent de la part des forces de police. Ces images ne sont qu’un échantillon infime de ce qui se passe chaque jour à Calais : violences psychologiques et physiques de plus…

Voir l'original 375 mots de plus


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Gurgaon (Inde): une opération d’expulsion massive provoque de violents affrontements


Relais Squat!net du 26 mai 2015

2015-05-15_Inde_Gurgaon_affrontements-c

En avril dernier, à Gurgaon, l’HUDA (Autorité de développement urbain de l’État de l’Haryana) et la police de Gurgaon avaient en partie détruit plus de 200 maisons dans le secteur 47, sans réussir à expulser ses habitant-e-s, qui étaient resté-e-s sur place, déterminé-e-s à ne pas quitter leur quartier. Certain-e-s habitant-e-s affirment vivre là génération après génération depuis plus de 100 ans.

Vendredi 15 mai, les mêmes autorités locales sont retournées sur place pour forcer les habitant-e-s expulsé-e-s à dégager du vaste terrain qu’elles convoitent. Plus de 400 flics ont commencé, dans la matinée, à installer une clôture pour délimiter le terrain (et démolir les habitations restantes), mais ont directement fait face à une résistance acharnée. Les habitant-e-s du quartier ont repoussé les flics en leur lançant des pierres et en mettant le feu en divers endroits du terrain.

Les affrontements ont été violents, des dizaines de personnes ont été blessées, du côté des flics comme du côté des habitant-e-s du quartier. Au final, plus d’une cinquantaine de personnes ont été arrêtées. les flics ont réussi à reprendre le dessus, et la clôture a été installée. Mais combien de temps tiendra-t-elle ?

2015-05-15_Inde_Gurgaon_affrontements-a

2015-05-15_Inde_Gurgaon_affrontements-b

[Sources: The Times of India | The Hindu | Indian Express | Business Standard.]

(Et ça chez les AZA/NI, ben on aime !)

* * *

– L’Inde sur Squat!net
https://fr.squat.net/tag/inde/


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EN ECOUTANT CHANTER RAVACHOL


Samedi 30 mai 2015 à 14h30

Paris 20e : A l’entrée du cimetière du Père Lachaise, rue des Rondeaux Métro Gambetta

Appel à la montée au mur des Fédérés

Le 18 mars 1871, Paris s’insurge contre le gouvernement de Thiers. Les Parisiens n’acceptent pas les conditions prévues par le traité de paix de Versailles, qu’ils considèrent comme une capitulation devant l’Allemagne. En fervents républicains, ils se méfient d’une Assemblée qui a choisi de siéger à Versailles. Enfin, ils n’acceptent pas les mesures antisociales de Thiers.

La Commune, élue le 26 mars, va siéger jusqu’à la semaine sanglante.

Elle est une forme originale de démocratie avec une intervention populaire active contrôlant les élus qui ne doivent pas confisquer la souveraineté du peuple. Elle va prendre des mesures très actuelles. Le 3 avril, les communards décrètent la séparation de l’église et de l’état. Ils instaurent l’école laïque, gratuite et obligatoire et créent un enseignement professionnel pour tous, filles et garçons. Cette politique fut menée par Édouard Vaillant mort, il y a 100 ans, en 1915. Aujourd’hui, le combat continue contre la fermeture de classes, pour la démocratisation de l’école, pour le service public, la laïcité et le savoir.

En 72 jours d’autres mesures très importantes seront prises telles que la reconnaissance de la citoyenneté aux étrangers. Léo Fränkel sera promu ministre du travail. Aujourd’hui, 144 ans plus tard, des hommes, des femmes et même des enfants sont incarcérés avant d’être expulsés parce que sans papiers.

La Commune entend réaliser l’aspiration du mouvement ouvrier du 19e siècle : égalité des salaires femmes et hommes, réquisition des logements vacants et des ateliers abandonnés… Comment ne pas faire le parallèle avec la situation d’aujourd’hui caractérisée par une hausse du chômage sans précédent avec des patrons – voyous, qui délocalisent pour détourner toujours plus de profit au détriment des travailleurs.

Conjuguer le passé au présent n’est pas seulement affirmer que la Commune n’est pas morte, c’est mettre en valeur que les luttes actuelles portent l’objectif d’une société plus humaine et plus solidaire. Se souvenir de ces moments de notre passé est une manière de poser des exigences pour construire ensemble notre présent !

Dans la fidélité aux idéaux de la Commune de Paris, nous appelons toutes celles et tous ceux qui veulent résister aux atteintes aux droits sociaux et démocratiques et lutter pour en conquérir de nouveaux, à se rassembler au Mur des Fédérés pour réaffirmer l’actualité de l’œuvre de la révolution du printemps 1871.

Les Amies et Amis de la Commune de Paris – 1871

Eva Lock Khua

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